Black river, tu me sool ..!

I see a red door and i want it paint in black …Alors autant le faire lorsque la lumière abandonne le photographe ! Les Stones n’ont pas d’égaux pour partager les émotions du Blues, une musique qui nous transperce l’âme durant ces randonnées où le soleil répond aux abonnés absents. So, we walked down the river aurait aussi clamé the Mallet Brother Band ce dimanche de janvier depuis la gare de Vulaines-Samoreau jusqu’à celle de Melun.

Un long flirt avec la forêt de Fontainebleau sur le TMF
Samois d’île en île.

Ce parcours de …21 , 22, 24 km , qui sait , suit les méandres de la Seine, flirte avec la forêt de Fontainebleau dont le balisage blanc et vert du TMF (GR du tour du Massif) se mêle au rouge du GR2 . Blues universel et intemporel , ou la sodade de Cesaria Evora, une musique triste berce parfois nos pas trop lourds. Mais à Samois, je croise Django Reinhard, le manouche qui a vécu et s’est éteint ici en léguant au jazz des morceaux éternels dont la vitalité me redonne de l’entrain. Et puis il y a la Seine qui s’en moque. L’eau qui coule sous ses ponts traverse le temps sans état d’âme. Quoi que..Elle sort parfois de son lit pour rappeler aux hommes leur vulnérabilité. Là, elle me nargue, mais je la prends de haut à Fontaine-le-Port sur l’étroit sentier planté les coteaux .

Les escaliers de Samois
Joues encore pour moi Django ….
Galette des rois..tardive mais divine !

Moins d’une heure auparavant, le groupe y avait improvisé son pique-nique de la pause sur la rive, à bonne distance de la route et la ligne SNCF de Montargis. A la fin du repas dominical, Geneviève avait extirpé un Tupperware taille soucoupe volante de son sac à dos pour nous révéler une galette des Rois, une création tardive mais divine des fêtes de fin d’année. Anne-Marie l’arrosa de cidre et puis nous reprîmes la route, cette fois sans déprime. Les kilomètres défilaient puis s’éternisaient en passant d’une rive à l’autre, Melun semblait à des lieues.

Et contre les randonneurs ?!
les Affolantes des bords de Seine, délires architecturaux du XIXe

C’est à l’arrivée que les Stones revinrent soudain se manifester à mon esprit vagabond avec un autre air : leaving the station, l’histoire d’un type qui voit son amour brisé partir avec sa valise et le train s’éloigner. Les gares sont toujours pleines d’histoires, celle de Melun marqua juste l’heure bénie du retour vers la gare de Lyon, puis la gare St Lazare et enfin la gare des Vallées à La Garenne ! Randonneur francilien du dimanche soir , poor lonesome trekker du réseau !!

Richard Kirsch

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