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Rendez-vous de nouveau dans l’Essonnes, avec un boucle très champêtre . Les parisiens devront emprunter le RER C en direction de Dourdan. Le départ se fait à la gare de Breuillet Village et le retour à cette gare ou celle de Breuillet -Bruyères. Cette randonnée de 19km convient aux marcheurs peu entraînés, ou à une sortie en famille car elle ne présente aucune difficultés. Si ce n’est les herbes parfois hautes qui bordent les champs de blé. Le joli Château de Courson reste la seule curiosité rencontrée. Vous marcherez donc sur des sentiers entre plaines et bois bien abrités.
Bornage du circuit
Le château de Courson, monument classé, est également un gîte d’étape.
Remerciements à notre guide Sylvie de Randif pour cette jolie balade
Ce matin là le thermomètre affiche -3°c. L’hiver s’est installé sur l’Hexagone et semble vouloir y rester. C’est le second dimanche que le randonneur d’Ile-de-France se martyrise et part affronter le climat et les transports erratiques du w.e . Il me faudra en de la patience pour rejoindre la gare de Sainte-Geneviève des Bois (91) depuis .. celle Bois-Colombes (92) . La forêt, la quête du francilien, se paie au prix fort.
longue randonnée de 24 km le long de l’Orge et ses différents bassins.
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Paris se prépare pour les J.O de l’été et la gare d’Austerlitz n’échappe pas au lifting général entrepris depuis des mois. Le chantier géant bouleverse les correspondances, le visiteur étranger ou de province connaît ses premières errances entre la ligne 5 et la 14 à l’arrêt pour plusieurs semaines. Notre RER C matinal s’enfonce dans la banlieue sud pour rejoindre notre point de départ.
La météo n’a pas découragé près de 30 marcheurs de l’association RANDIF , dont le look montagnard surprend parfois le voyageur dans les méandres du métro. Non, nous ne partons pas aux sports d’hiver madame avec nos sacs à docs et les vestes Gore Tex , mais seulement marcher le long de l’Orge aux confins de l’Essonne ! Notre guide nous a prévenu : « Cet itinéraire ultraplat est très urbain et vous croiserez plutôt des joggers et des pavillons ! » . Il a raison Gérard, l’urbanisation en question s’étend dans les moindres interstices et on mesure le travail et la détermination du Syndicat de l’Orge pour donner à cette région un décor accueillant et surtout préserver la faune et la flore mais aussi la protéger des crues et de la pollution . Les itinéraires de balade ont tous été aménagés en ce sens. Passages des marais sur pilotis, petits ponts de bois omni présents, les sentiers (un rien aseptisés! ) serpentent dans une succession de zones humides, de bosquets, de rus où les maisons individuelles sont tenues à l’écart comme par miracle. La présence de l’eau saute aux yeux, la terre de l’Essonne suinte de tous ses pores.
Et il faut s’en réjouir en ces mois d’hiver, la canicule probable de cette nouvelle année risque d’assécher le décor. Après 12 km, le groupe frigorifié stoppe dans un joli parc pour expédier son pique-nique. La température a daigné remonter de deux degrés, on partage le thé et le café chaud avant de repartir le long de l’Orge. J’ôte une seconde polaire enfilée durant ce court déjeuner, les mains engourdies et gauches sont à la peine pour renouer simplement ses lacets ou remonter un zip récalcitrant.
Une hydrographie complexe composée de rivières et de bassins
Par bonheur, le vent se montre clément alors que des risées sporadiques de neige nous ramènent aux réalités de ce janvier glacial . Nous arrivons ravis à la Gare de Breuillet Port Sud, or le podomètre et les GPS indiquent 20 km et ce n’est pas celle de notre retour ! Il faut encore traverser une aire pavillonnaire endormie et marcher encore pour atteindre celle de Breuillet Village et reprendre le RER C vers la grande ville. A partir de là , il me faudra encore prendre deux autres trains, deux fois le métro, soit près de deux heures supplémentaires pour rejoindre la périphérie du nord-ouest. C’est chouette la vie du parigot en goguette par un dimanche polaire !
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L’Essonnes (91) reste toujours un beau terrain de jeu pour le randonneur parisien. Voici une boucle de 22 km avec quelques dénivelés depuis la gare de Ballancourt (RER D) . L’itinéraire suit une large bande boisée jusqu’à la Ferté-Alais. Il passe par quelques plaines agricoles pour emprunter le GR11 au sud, puis remonte par les étangs Saint-Blaise et ses cabanes d’été. On retrouve sur une portion du parcours le terrain typique de la forêt de Fontainebleau avec ses rochers et son sol sablonneux . Ce parcours peut devenir moins praticable lors de pluie.
Un bel itinéraire de 22 k m en boucle qui alterne passages boisées et plaines. A découvrir l’été les étangs St Blaise.
Après plus d’une décennie à parcourir les sentiers d’Ile-de France, il m’arrive encore de découvrir avec bonheur des endroits plein de charme baignés des cours d’eau tout aussi inconnus. Nous sommes près de Gazeran à une cinquantaine de kilomètres de Chartres et Joséphine emmène en balade les marcheurs de Randif vers la Drouette, un affluent de l’Eure.
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Beau parcours de 24 km en suivant les petits cours d’eau
La Drouette, une petite rivière de 39 km , affluent de l’Eure.
Le département des Yvelines vient ici flirter avec celui d’Eure et Loir et tous les parigots se croient soudain en pleine campagne et à une autre époque, celle où les belles lavandières de Droué qui venaient laver leur linge sale entre voisines et dont les rires résonnent encore dans un univers rural. Entre temps les corps de ferme ont fait peau neuve , les berlines citadines remplacent désormais les tracteurs dans les cours. Des chevaux de trait au chômage ou en retraite paissent dans les calmes herbages cernés de clôtures électriques et bordés de panneaux « ne pas les nourrir « .
Simple bon sens. Cette boucle de 24 km se faufile le long des bosquets sur les chemins parfois creusés par les engins agricoles en repos dominical ce jour là. Les plaines betteravières ou de céréales ne vont pas tarder à révéler leur identités et repeindre le décor de leur feuillage tout neuf . Un soleil pâle hésite de longs moments à sortir des nuages puis soudain éclaire les pâturages. Un indicible air de printemps envahit l’atmosphère et les cœurs. Le vent est tombé et les randonneurs se dépouillent un à un de leurs oripeaux d’hiver au fil des lieues qui défilent. Passé 13h00, ils s’assoient sur les bords endigués de la Drouette pour engloutir un pique-nique mérité . (Ils sont partis de Montparnasse très tôt et les ventres crient famine).
La région est parcourue de nombreux rus. Des vannes entrouvertes laissent ici et là passer un maigre filet dans ces canaux trop souvent encombrés d’une végétation parasite. Il reste alors deux , trois heures de marche pour boucler ce bel itinéraire, la cadence augmente. Un peu trop, Joséphine freine les ardeurs, multiplie les pauses « techniques ». Les dernières tablettes chocolat circulent de main en main et les gourdes sont vides en retrouvant la gare de Gazeran tant l’air devient chaud. Retour à la casa… un peu vidé moi aussi !
Dimanche matin , la pluie n’ a pas encore atteint l’Ile-de-France, elle traîne en route et envoie son tapis de nuages en messager pour prévenir le randonneur parigot d’en profiter . Les marcheurs du club Randif se sont donné rendez-vous dans les profondeurs du RER D à la gare de Lyon . Stoïques, traités inox et déterminés, sans broncher ils finissent de traverser l’hiver ponctué de ses trains de dépressions atlantiques et autres bourrasques glaciales venues du Nord. Ils se rendent cette fois dans le Parc Naturel Régional du Gâtinais, un parcours de 20 km concocté par Christine entre les gares de Maisse et Boutigny-sur-Essonne plantés sur cette ligne.
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Un parcours très boisé avec de beaux dénivelés au départ de Milly
Nous sommes aux abords de la forêt de Fontainebleau , un patchwork de vastes zones vertes diluées dans les plaines agricoles. Ratissés et semés récemment, les champs cachent encore le secret de leur culture. Gants, bonnets, les randonneurs quittent la gare de Maisse par la route et mettent le cap Nord’Est sous un ciel plombé sur le fameux GR1. Ils s’enfoncent dans les bosquets de jeunes chênes des premiers kilomètres. L’humus de feuilles mortes forme un tapis épais. La sécheresse n’ a pas permis de terminer le travail de décomposition habituelle.
Le château de Milly
Leur pas est souple et silencieux sur ce début de parcours plat et clément pour les muscles encore froids. L’objectif est d’atteindre Milly-la-Forêt avant l’heure du déjeuner, car il restera alors près de 13 km. La petite ville historique connaît peu d’animation en cette période de vacances scolaires. Soudain des chants percent ce silence, le groupe tente une visite de l’église médiévale Notre-Dame de l’Assomption en fin de messe dominicale. Discrets, ils y renoncent et ne s’attardent pas non plus devant la halle du marché en travaux de rénovation de toiture.
Les lavoirs rénovés sont légion en Ile-de-France et font le bonheur des randonneurs l’été
Seuls de beaux lavoirs attirent leur curiosité de photographe. Après quelques méandres de rues, les visiteurs un peu déçus rejoignent la forêt de Milly pour rejoindre le Cyclop. 22,50 mètres de haut et 350 tonnes d’acier, cette œuvre sculpturale monumentale luit au milieu de la nature éteinte . Réalisée par Jean Tinguely avec le concours de sa femme Niki de Saint Phalle et de leurs amis artistes (Bernhard Luginbühl, Rico Weber, Daniel Spoerri…), c’est une immense tête sans corps, étincelante de miroirs, avec un œil unique, une bouche d’où ruisselle de l’eau sur une langue toboggan, une oreille qui pèse une tonne. Le musée à ciel ouvert n’ouvre pas au public en hiver et les randonneurs admirent l’œuvre de loin, assis sur des troncs d’arbres pour prendre leur déjeuner sur le pouce .
Une randonnée sans grandes difficultés
Le Cyclop monumental de Milly . Les artistes en firent don à l’état en 1987
La seconde partie de cet itinéraire ne ressemble en rien au décor de la matinée. Le GRP des Vallées de l’Essonne prend de l’altitude et se met à serpenter à travers les pins. Le sol sablonneux a repris ses droits tout comme les blocs de grès ; ce qui ne fait pas l’affaire de certains ! Il faut cependant se hâter, « enfin peut être que oui, peut être pas trop » hésite Christine notre guide du jour dont le casse-tête du moment est de reprendre un train vers Paris à 40 de chaque heure à la gare de Boutigny et d’éviter ainsi de poireauter sur un quai. Ainsi va la gestion des groupes, entre orientation, nutrition et transportation dans un créneau horaire qui satisfasse le plus grand nombre ! Les jours ont considérablement rallongés en ce mois de mars teinté de gris . Fin de w.e , fin de vacances, le train du retour vers la capitale ne cesse de se remplir de banlieusards et randonneurs fatigués au fil des gares. Les premières gouttes tant attendues martèlent enfin l’asphalte, le ciel s’assombrit . Une journée de rando ordinaire s’achève. Dans quelques semaines, le printemps va exploser et repeindre la nature de vert tendre. Patience…!
Voici une randonnée facile qui vous fera découvrir un visage verdoyant de l’Essonne, notamment le PNR du Gâtinais français (Parc Naturel Régional) . Situées sur la ligne RER C de Saint -Martin d’Etampes, les gares de Lardy et d’Etrechy constituent deux étapes idéales pour tracer cette randonnée de 17 km environ autour d’Auvers-Saint-Georges . Le parcours proposé ne présente pas de difficultés en terme de dénivelé et offre aux marcheurs de tous niveaux l’occasion de découvrir les différentes facettes de ce département, entre petits bois et grandes plaines agricoles. Ce parcours passe par de charmants villages, comme Jonville-sur-Juine, souvent bien restaurés, avec leur belle église et souvent un lavoir. Ces bourgs relativement préservés dans le PNR sont devenus les lieux de villégiature privilégiés ou de résidences secondaires, d’une population francilienne en quête d’espace et ce à une heure de la capitale par le train !
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Un département au patrimoine naturel et culturel très riche.
Parmi les parcours de découverte de l’Essonne, je vous propose cette boucle de 20 km qui résume à elle seule les différentes facette du département . Elle débute par un beau tronçon au départ de la gare RER B de la Hacquinière qui vous mènera dans un premier temps par les hauteurs au très joli village de Gometz-le-Chatel.
Ne manquez pas de visiter l’Eglise Saint-Clair afin d’admirer notamment les nouveaux vitraux, suite à la rénovation du monument. Quelques sculptures d’un artiste local agrémentent également le décor ici et là .
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Un parcours de 20 km environ pour découvrir les autres facettes de l’Essonne et finir par la visite du Château St Jean de Beauregard l
Une fois sorti des lieux par le sud-est, vous arrivez dans de vastes plaines agricoles. Les sentiers rectilignes s’y perdent à l’horizon parfois entre les lignes à haute tension et l’ombre se fait rare. Il vous faudra marcher plusieurs kilomètres pour atteindre le village de La Brosse et sans doute y pique-niquer près de son étang calme à l’abri du soleil .
Le chemin suit ici l’orée du bois sur deux kilomètres et remonte vers le nord pour rejoindre le GR du Hurepoix au bord duquel se cache le Château St Jean de Beauregard. Ce domaine est rarement ouvert au public, alors profiter comme nous des événements programmés pour le visiter. Ce jour-là près de 80 créateurs s’y étaient donné rendez-vous pour y présenter leur production dans le parc et les anciennes écuries attenantes. Pour le retour, le trajet le plus court emprunte le « GR d’accès » qui passe par une traversée plein nord des Ulis, contourne le centre commercial et se poursuit par une incursion dans le joli Parc verdoyant des Ulis . Vous pourrez alors reprendre le RER B vers Paris à la gare de Bures ou de Gif sur Yvette.
Il y a des jours comme çà où le randonneur se demande ce qu’il fait dans une gare parisienne presque déserte pour aller traîner ses pompes dans une banlieue paumée d’ Île de France dont il situe approximativement la position . Il sait pertinemment que la pluie n’a pas cessé de tomber une bonne partie de la nuit et sait ce qu’il l’attend une fois descendu d’un RER à une autre gare dont le nom ne lui rappelle ..rien !
Une longue diagonale entre plaine et bosquets entre les gares de Lardy et Breuillet
La seule certitude naîtra lorsque le randonneur passe en mode patinage sur les chemins détrempés et que la glaise alourdit chaque pied d’un bon kilo. La moyenne n’est plus qu’un vague souvenir et l’estimation de marcher à 4km/h pour réaliser la randonnée dans les temps devient une utopie. Reste alors à prendre son mal en patience et admettre qu’un pas en avant ne signifie pas forcément progression, se réjouir d’avoir toujours des bâtons de marche pour éviter le bain de boue à chaque descente. Le randonneur avec béquilles affublé d’une cape de pluie et sur terrain gras perd alors de sa superbe.
Grisouille et gadouille à tous les étages. A l’aise glaise !
Il n’a pas seulement le look de l’escargot mais aussi son allure . Bref il en bave ! Notre récent parcours entre Lardy et Breuillet nous a offert tous les aspects de la rando hivernale par « temps de..m.. » , un choix que tous avons pleinement assumé en bons stakhanovistes. Il a fallut attendre l’heure du pique-nique pour percevoir un rayon de soleil et une bonne dose de vin pétillant pour reprendre de l’énergie. La pause reste toujours le moment préféré du randonneur, la météo n’influençant en rien .
Quelques artistes du groupe y trouvent parfois de l’inspiration, comme notre dessinatrice Agnès qui d’un trait simple et efficace immortalisa ces moments de convivialité arrosée. Après avoir survécu à la farandole habituelle des desserts et renoncé à jamais à l’idée que la rando ferait perdre du poids, le groupe mené par Christian reprit le patinage par la plaine. Si le parcours amputé de quelques lieues , vu la cadence, ne restera pas dans les annales, il aura eu la vertu de redonner aux confipotes cette bouffée d’oxygène nécessaire pour affronter une semaine durant l’univers carcéral du domicile et l’overdose de télétravail .
S’arrêter pour admirer quelques instants le spectacle de la nature sculptée par l’hiver et l’érosion.
Il faut souvent s’éloigner de la Capitale pour découvrir de nouveaux itinéraires de randonnée pleins de charme . Ce parcours de 21 km débute à la gare de Ballancourt dans l’Essonne.
Celle-ci est à environ 75 km et desservie par le RER D depuis la gare de Lyon, direction Malesherbes. (Prévoir un changement à Juvisy ou Corbeil-Essonne) . En prenant un peu d’altitude, c est à dire en regardant de près la carte IGN au 1:25.000e , on découvre le GR11 que vous suivrez sur plusieurs kilomètres a été tracé tout en sous bois.
Très bel itinéraire pour une rando de 22 km sans difficulté majeure . Possibilité de reprendre le train à Ballancourt en longeant l’Essonne et ses iles sur 6,5 km
Le GR11 serpente ici entre les rochers et domine la plaine de la Ferté Alais au loin.
Du beau travail des baliseurs car la forêt n’est qu’une large bande verdoyante et non pas un massif. Terrain sablonneux , pins et rochers, vous y retrouverez tous les ingrédients de Fontainebleau avec la quiétude en plus, certes à une échelle réduite . Lors de notre passage fin mai, nous avons suivi en bordure de bois les champs de céréales balayés par une douce brise de nord, un vrai plaisir des yeux. Ce décor est typique des cultures de l’entrée dans le Gatinais . Cette randonnée passe par le très beau Château de Saussay que l’on peut visiter sur demande.
De longs passages près des cultures céréalières en orée des bois.L’église de Mandeville. Une place agréable pour un pique-nique et pratique pour remplir sa gourde à la fontaine de la place.
Rochers, sentiers sablonneux, mélanges de pins , châtaigniers, bouleaux et hêtres, on retrouve dans cette zone de Ballancourt une forêt aux airs de Fontainebleau , plus petite mais beaucoup moins fréquentée.
Vous pourrez également faire une halte à Mandeville pour admirer sa belle église Romane et vous ravitailler en eau à la fontaine sur la place. L’arrivée se fait donc à la Ferté Alais. Prenez plutôt le passage en sous-bois pour rejoindre la gare. C’est un beau passage très bossu , un peu plus long mais qui vaut vraiment ce petit détour . Pour accéder à la gare, prenez un chemin qui descend tout de suite à votre gauche lorsque vous êtes sur la route qui surplombe les voies.
Le château de Saussay aujourd’hui privatisé et reçoit divers évènements d’entreprises et autres séjours. Il est classé aux Monuments historiques. Cependant on peut le visiter une grande partie de l’année.
Si vous n’êtes pas synchro avec l’horaire du train de retour , prenez le temps d’aller au centre ville de la Ferté pour prendre un verre ou faire quelques emplettes à la supérette ouverte le dimanche. Les plus courageux peuvent rejoindre la gare de Ballancourt en suivant l’Essonne. Le parcours très agréable passe par une série d’iles. Comptez environ 6 km de plus, soit une près d’une heure trente de marche.
Rien de plus bucolique, romantique voir exotique que de randonner le long des cours d’eau et des canaux d’Ile-de-France . Voici une vingtaine de parcours, tous testés, avec parfois quelques aventures inattendues .
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