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Le Parc de la Haute Vallée de Chevreuse n’ a pas fini de vous faire souffrir ! Cette enclave boisée à moins d’une heure de la capitale par le RER B reste toujours un petit paradis pour randonneurs et cyclistes à la recherche des dénivelés costauds . Alors quoi de plus normal que de rencontrer les deux pratiques sur cette bande de verdure qui borde le plateau de Saclay et se diffuse de part et d’autre de l’Yvette dans un enchevêtrement périurbain diffus .
La Vallée de Chevreuse, beau terrain de jeu pour les passionnés de nature .. et grimpettes .
Le bassin hydrologique de l’Yvette. Un décor splendide composé de forêts et petites rivières.
Les traceurs de rando ,comme Gérard (Randif), n’ont que l’embarras du choix pour concevoir des itinéraires entre les jolis villages de la vallée qui s’échelonnent le long de cette ligne RATP, autant de points de sorties de ces parcours parfois physiques. Vous pouvez donc les moduler à souhait . Celui proposé ici part de la gare de Courcelles sur Yvette pour atteindre celle de Lozère après 22 km de grimpette alternant avec un passage en plaine sur le plateau. Cette randonnée vous fera aussi découvrir toutes les facettes de ce bassin hydrologique de l’Yvette fascinant avec notamment les beaux sentiers de la Mérantaise. Bonne balade !
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L’accès au PNR du Vexin français n’est pas simple. La gare de Vaux est une bonne solution depuis la gare St Lazare à Paris (Direction Mantes la jolie)
Le Parc Naturel régional du Vexin et ses 64.000 ha restent un formidable terrain de jeu pour le randonneur francilien. Je vous y propose une incursion depuis Vaux sur Seine, une jolie boucle de 19 km depuis la gare. Malgré les apparences, ce parcours cumula presque 800 m de dénivelé, de quoi se réchauffer en ce mois de janvier glacial . Ce matin là, une épaisse brume peinait à se disperser et recouvrait toute la vallée de la Seine. Il a fallut prendre de la hauteur et attendre la fin de la matinée pour qu’un pâle soleil réchauffe ce décor composé de plaines agricoles et de bosquets. Cet itinéraire très varié vous fera découvrir quelques beaux villages avec leurs incontournables lavoirs et des églises hésitant entre le Roman et un gothique rénové !
Application Workoutdoor avec la montre connectée Apple watch Ultra 2
Première expérience de randonnée avec le modèle haut de gamme d’Apple. L’activité Hiking est possible avec le fond de carte au 1:25.000e disponible sur cette incroyable application dotée d’une foule de paramétrages. L’Ultra 2 tient parfaitement la distance en autonomie et permet une orientation correcte, avec l’enregistrement de la trace et son exploitation . Je la conseillerais plutôt dans le suivi d’un parcours téléchargé (format .gpx)
C’est un hiver parmi les plus pluvieux, mieux vaut pas y revenir ! Restait cependant à choisir le bon endroit pour randonner pour trouver des sentiers praticables et le plateau de Saclay ne fut pas le meilleur ce dimanche là !
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Cette randonnée de 21 km ne manque pas de charme et vous fera découvrir (par temps sec de préférence !) toutes les facettes de ce territoire bordé d’un côté par la Bièvre et de l’autre l’Yvette. Les deux petites rivières taillent leur chemin dans des vallées très verdoyantes et traversent des zones résidentielles plutôt chics. Cette topologie de la Haute Vallée de Chevreuse et de l’Essonne offre ainsi de beaux dénivelés qui font aussi le bonheur des cyclistes de la région en quête de côtes. Le fameux GR655 passe ici et vous conduira direct à Saint-Jacques de Compostelle . Cet itinéraire peut facilement être raccourci grâce à la présence de plusieurs gares du RER B .
L’Yvette, la Bièvre, un canal, des étangs, des marécages, des bassins d’expansion ..Que d’eau dans cette région !
Lorsque les dépressions s’abattent sur l’Hexagone en octobre, le Parc Naturel Régional du Vexin dépouillé offre à nouveau des espaces de grande solitude. Les céréales ont disparu du décor où le randonneur n’est plus qu’un point perdu à l’horizon. Seules les fanes rases des betteraves fourragères émergent des champs et se mêlent parfois aux étendues de tournesols laissées en jachères.
Les armes agricoles abandonnées le temps des jachères
Des randonneurs perdus dans l’immensité betteravière du Vexin
Ce jour-là un vent doux et puissant balaie la région d’Ile-de-France, rien de comparable à la future brise glaciale de l’hiver. Il a chassé les nuages noirs de la matinée et redonner le moral à tous ceux qui ont subit la pluie et les rafales. Des flaques subsistent encore ici et là. La terre du Vexin ne tardera pas à boire ces derniers excès que le marcheur évite tout au long des sentiers détrempés qui se perdent à l’infini, à découvert. Chaque village traversé arrive alors comme une récompense, une occasion de souffler avant l’aller affronter les bourrasques de ces plaines désertes.
64.000 ha balayés par le vent, autant d’espaces de grande solitude.
Ce beau parcours de 20 km aux portes sud du PNR surplombe la vallée de la Seine. Le randonneur doit prendre de l’altitude, gravir les côteaux pour y accéder. Le dénivelé cumulé peut être conséquent surtout lorsque l’itinéraire côtoie les nombreux ruisseaux au fond des vallons. Les 64.000 ha du Vexin sont plus ou moins bien desservis pas les transports en commun. Il conviendra de bien tracer sa randonnée sur cette portion, soit en boucle depuis une gare, soit de gare à gare.
Vous l’avez échappé belle, j’aurais pu débuter cet article par « Esbly, j’en ai pour mon blé ! » . Cette belle randonnée en Seine-et-Marne commence à la gare de L’Est par un cours voyage vers celle de Villiers Montbarbin avec un changement à Esbly. Nous sommes donc dans la Brie, une région très agricole avec de vastes plaines betteravières et céréalières .
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Un parcours varié de 24 km entre les gares de Villiers Montbarbin et Mouroux
Autrement dit , des itinéraires souvent à découvert, donc sans a..bri ! (Promis, je ne la refais plus). Cet itinéraire de 24 km concocté par Guy, un good, gai guide du RIF (Randonneurs d’IDF) avait pour objectif de nous faire ou refaire découvrir la vallée du Grand Morin . Le bassin fluvial du département étant du grande complexité, mieux vaut jeter un œil sur la carte ci jointe et constater qu’il s’agit d’un affluent de la Marne. Je vous laisse découvrir cette randonnée, qui malgré les apparences présente un bon dénivelé + cumulé , de quoi satisfaire la plupart des randonneurs en mal d’exercice .
Le bassin fluvial de la Marne offre de nombreux itinéraires de randonnées. (GR1, GR1 et PR –
Cette région de Seine-et-Marne très vallonnée offre une belle alternance aux marcheurs, entre longues traversées sous le soleil et zones boisées . L’idéal est de s’y rendre en juin , juste avant les moissons quand le vent doux crée des vagues dans les blés tout dorés, spectacle dont je ne me lasse pas. En cette fin juillet, les faucheuses nous ont hélas devancé mais la forêt invite les randonneurs sur ses sentiers ombragés qui plongent parfois vers de petits cours d’eau. Nous sommes à une heure de la capitale seulement et le calme de la campagne ravit le visiteur parisien en quête chronique de quiétude.
les grandes traversées des plaines de la Brie
Comme dans la plupart des départements d’IDF, on traverse des villages où d’anciennes fermes magnifiquement restaurées font désormais parties du patrimoine local. Un habitat du passé qui côtoie hélas un urbanisme contemporain uniforme, d’incontournables lotissements de maisons individuelles beigeasses qui grignotent chaque année d’avantage le décor. Quoi qu’il en soit, cette balade estivale reste une bonne idée de « rando de proximité », d’une distance intermédiaire et dénivelés intéressants . On prendra soin d’emporter suffisamment d’eau les jours de grosses chaleurs. Lors du pique-nique nous avons cependant trouver un robinet providentiel dans le jardin d’une exploitation viticole . Et puis , restez attentif, avec un peu de chance, quelques pruniers sur ce chemin vous tendent les branches. Il vous faudra encore attendre quelques semaines pour cueillir les mûres sauvages , puis les pommes. Des petits cadeaux à recevoir avec civilité bien entendu.
Le Grand Morin en direction de la gare de Mouroux.
Comment tracer une rando de 24 km tortueuse à souhait dans un mouchoir de poche avec plus de 1000 m de dénivelés cumulés, à proximité de Paris et ailleurs qu’à Fausses Reposes et Meudon-Clamart, lieux connus pour la fameuse Bossapas ? (32 km et 1200 m +)
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Belle performance d’avoir tracé ces 24 km sur un timbre poste !
Tel était le défi que s’était lancé Gérard, ex-président et guide de Randif. Tout l’art fut donc d’exploiter le terrain, en composant entre nature et urbain tout en maitrisant les transports en commun d’IDF pour y accéder et en revenir. Son choix se porta ainsi sur les Buttes de Parisis, à une dizaine de kilomètres.. face à la fenêtre de ma chambre à Bois-Colombes ! Depuis le temps que je regardais scintiller les lumières à l’horizon sur ce curieux plissement de terrain, j’ai eu enfin l’occasion de partager cette exploration avec un vingtaine de marcheurs de l’asso. Tout commence sous un soleil éclatant ce dimanche matin à la gare de La Frette-Montigny sur la ligne J SNCF menant à Mantes-La-Jolie. Une brise glaciale venue de Scandinavie balaie depuis deux jours la région et c’est par ce climat tonique que le groupe ..démarre à froid sur la première et longue montée de la journée.
Moulins, fortifications, vignes, cet espace désormais protégé offre de nombreuses balades très variées.
Gérard annonce la couleur, cette côte n’est qu’un aperçu de ce qui nous attend durant les 24 km au programme ! Nous voilà prévenus dans la partie ouest des Buttes de Parisis, un espace boisé de 650 ha blotti entre la vallée de la Seine et le domaine de Montmorency. Ce jeu de montagnes russes proposé se déroule sur les quatre buttes de Cormeilles, les Châtaigniers, Sannois et Orgemont, un itinéraire planté Nord-Ouest et Sud-Est. Reconnaissons qu’il faut une sacrée dose de cruauté pour martyriser les guiboles de marcheurs parigots par un climat polaire, sur ce terrain courant le long de l’autoroute A15 et qui serpente entre les zones pavillonnaires ! Mais ça serait parfaitement injuste car ce parcours se révéla d’une grande originalité notamment la vue sur offerte sur Paris à près de 170 m d’altitude est tout à fait surprenante.
Du haut de la Butte des Châtaigners, vue imprenable et ventilation garanties
Réunis sur la Butte des Châtaigniers, malgré les rafales de vent, nous restons tous scotchés devant ce panorama à 180 degrés d’où émergent les géants de la capitale : Tour Eiffel, quartier de la Défense, Sacré-Cœur et autres édifices que chacun s’amuse à identifier. Du haut de ces buttes, nous replongeons aussi dans l’histoire de cette région aux richesses si peu reconnues. Avant qu’elle devienne cette mégapole, ses plaines et ses coteaux furent jadis prisés pour la richesse de sa terre, sans doute l’une des plus fertiles de France. Maraichage, culture de la vigne, céréales..etc.. ses produits exceptionnels nourrissaient les parisiens et s’exportaient dans tout l’Hexagone.
Un bassin sédimentaire plein de ressources minérales
la Carrière de gypse « Lambert », jadis la plus importante d’Europe.
De part sa structure géologique, le bassin parisien offrait aussi une grande richesse minérale dont les carrières allaient contribuer aux constructions de cette ville . La Carrière de gypse « Lambert » à ciel ouvert fut ici la plus importante d’Europe avant d’être comblée progressivement. En se baladant ainsi de butte en butte, les marcheurs reviennent aussi dans les années 1870 en découvrant la ligne de défense érigée après le siège de Paris par les Prussiens dont le Fort de Cormeilles. Après un pique-nique rapide pris à l’abri sur la butte d’Orgemont (vu le climat ) et avoir contourner l’ouvrage pour la seconde fois de la journée ( eh fallait bien les tracer ces 24 km !) le guide conclut que le contrat était rempli et que le groupe méritait bien de rejoindre la gare de départ. Cette superbe randonnée de « proximité » a tenu toutes ses promesses et ouvert peut être des perspectives sur de futures aventures péri-urbaines passionnantes.
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Ce bel itinéraire de 24 km se déroule en majorité en sous-bois entre la vallée de Chevreuse et le nord-ouest de forêt de Rambouillet, avec très peu de route goudronnée et quelques passages en lisière de bois. Malgré les apparences ce long parcours s’avéra un peu éprouvant pour ceux qui l’abordèrent à un rythme soutenu, comme l’avait programmé Laurence notre guide de l’association parisienne Randif! Cette randonnée qui passe par le GR1 C cumule en effet au final plus de 300m de dénivelé positif sur un relief très bosselé. Un de nos camarades ayant sous-estimé cette difficulté y laissa une cheville endolorie et une retour chez lui en taxi une fois arrivé à Paris. On retrouve ici le même caractère du bassin sédimentaire de Fontainebleau, avec ses pins, ses chênes , charmes et autres bouleaux dans des étendues de fougères et les fameux rochers de gré sur un fond sablonneux. Rappelez vous , Il y a 300 millions d’années la mer recouvrait toute l’Ile-de France ! Il n’est pas rare de retrouver ici et là quelques fossiles.
quelques passages à découvert en lisière de forêt
De nombreux clubs équestres ont élus domicile dans la forêt de Rambouillet et ses environs
Les Vaux de Cernay sont magnifiques en ce début d’automne et il fait bon pique-niquer sur le promontoire qui domine les cascades. N’espérez pas contempler, même de loin, la fameuse abbaye, elle est totalement en cours de rénovation. Le secteur est plutôt fréquenté lors des week-ends et les randonneurs partagent souvent l’espace avec les VTT. Deux villages seulement permettent de recharger en eau le cas échéant .
les cascades des Vaux de Cernay en contre-bas du GR1 C
Côté accès, les franciliens venant de la capitale prendront le RER B à Denfert-Rochereau pour rejoindre le départ à la gare de Chevreuse. Le retour se fit ici à la gare du Perray-en-Yvelines pour rejoindre la gare Montparnasse. Il faut compter une bonne heure de trajet et les trains n’y passe que toute les heures. Ce parcours peut se faire en toutes saisons car il est bien abrité et ses sentiers souvent sablonneux restent toujours praticables par temps de pluie.
Les beaux jours et la chaleur arrivent, c’est le moment d’aller chercher un peu de fraîcheur aux bords des rivières . Voici une belle balade par les boucles de la Seine entre les gares de Verneuil/Seine et Herblay. Cet itinéraire qui passe par le fameux GR2 vous fera découvrir les bourgs accueillant de Triel , Chanteloup-les-vignes avant de rejoindre Conflans-St Honorine.
Vue surprenante au loin sur le quartier de la Défense et la Tour Eiffel.
Le joli village de Triel
La capitale de la batellerie francilienne sera l’occasion d’une visite à part . Durant cette randonnée vous pouvez également aller pique-niquer sur l’île Nancy ou vous restaurer à la guinguette de l’île . Le bac est gratuit pour cette mini traversée proposée uniquement l’été. De nombreuses expositions y sont régulièrement organisées.
L’église de Chanteloup-aux-VignesTracé du GR2
Le petit bac sur la Seine pour rejoindre l’ïle Nancy
Le parcours de termine par une longue remontée de la berge vers Herblay, un espace verdoyant désormais totalement réhabilité pour les promeneurs à pied ou à vélo. Il existe de nombreux bistrots et glaciers pour vous rafraîchir . Ce parcours de 23 km ne présente pas de difficultés, juste une belle grimpette sur le coteau dominant la Seine au départ.
Verneuil/Seine et Herblay sont accessibles depuis la Gare St Lazare. (ligneJ – Pass Navigo ou Mobilis 4€ pour la journée)
Voici une randonnée facile qui vous fera découvrir un visage verdoyant de l’Essonne, notamment le PNR du Gâtinais français (Parc Naturel Régional) . Situées sur la ligne RER C de Saint -Martin d’Etampes, les gares de Lardy et d’Etrechy constituent deux étapes idéales pour tracer cette randonnée de 17 km environ autour d’Auvers-Saint-Georges . Le parcours proposé ne présente pas de difficultés en terme de dénivelé et offre aux marcheurs de tous niveaux l’occasion de découvrir les différentes facettes de ce département, entre petits bois et grandes plaines agricoles. Ce parcours passe par de charmants villages, comme Jonville-sur-Juine, souvent bien restaurés, avec leur belle église et souvent un lavoir. Ces bourgs relativement préservés dans le PNR sont devenus les lieux de villégiature privilégiés ou de résidences secondaires, d’une population francilienne en quête d’espace et ce à une heure de la capitale par le train !
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Un département au patrimoine naturel et culturel très riche.
Il existe en Ile-de-France des coulées boisées qui échappent encore à l’urbanisation galopante et rassemblent sur quelques hectares une richesse naturelle préservée . Les Vaux de Cernay en sont le symbole même.
Pour y accéder, il suffit de vous rendre à la gare du Perray-en-Yvelines, sur la ligne L qui mène à Rambouillet. L’itinéraire proposé, une large boucle de 24 km, vous fera randonner de chaque côté du Ru de Cernay, ou alternent les petits sentiers tortueux et les grandes allées qu’empruntaient jadis les carrosses de la noblesse. La fameuse abbaye n’est qu’à deux pas mais son parc est hélas en accès privé.
L’hiver révèle toute la majesté des chênes dépouillés.
Ces hauteurs mêmes modestes sont un formidable terrain de jeux pour ceux qui souhaitent en découdre avec les dénivelés qu’ils auront tracés sur le papier . Si vous êtes plus contemplatif, laissez-vous guider et admirez la beauté des chênes parfois centenaires qui étendent leur ramure dépouillée et majestueuse vers les quatre horizons en hiver. Près de 10.000 nouveaux arbres seront d’ailleurs replantés ici .
Quelques jolies buttes pour vous mettre en jambes !
Des bosquets de bouleaux se mêlent parfois au décor alors que des troncs , vestiges des tempêtes passées, tapissent le sol de leur mousse verte éclatante. En contre-bas, la mince rivière se fraie un destin vers l’étang de Cernay et laisse ici et là des marécages aux rives couvertes de jongs. A mi-parcours, ne manquez pas de rejoindre les rochers pour un pique-nique panoramique . La forêt de Rambouillet s’étend devant vous , plein sud , à l’infini .