Archives pour la catégorie Randonnées France

Conseils itinérance : planifiez votre Chemin de Stevenson

Faute d’avoir sous évaluer l’effet Covid sur l’hébergement, sous évaluer le nombre de randonneurs encore sur Stevenson en septembre , faute d’avoir emporter ne serait-ce qu’une tente et un tapis de sol, je renonçais ainsi à finir ce chemin à la Bastide PuyLaurent. Quel âne  aurait dit Robert Louis !

Cela devait bien arriver un jour. Combien de fois me suis-je demandé lors de mes longues randonnées quand sonnerait la fin de l’aventure sur une blessure ou en tombant malade ? En parfait hypocondriaque, réponse : presque tous les jours ! En me lançant sur le Chemin de Stevenson début septembre, j’étais loin d’imaginer ce scénario. Tout avait parfaitement commencé au départ TGV du Paris Gare de Lyon en direction du Puy-en Velay .. ou presque . Car à la correspondance de Saint-Etienne, le TER a pris d’emblée une  première heure de retard à cause d’un passage à niveau brisé, puis encore une demi-heure. Heureusement les hôtes du Grand Séminaire du Puy en Velay  avaient mis la soupe au chaud en attendant les naufragés. Le bâtiment a été totalement rénové et la propreté compense la relative austérité  du lieu. 

Le grand Séminaire au Puy en Velay

Ex-chambre de moine

Après une nuit sereine en ex-chambre de moine, je me lançais gonflé à bloc vers le Monastier et me voyais déjà arrivant triomphant aux arènes de Nîmes, tel César en ayant vaincu les 260 km. Malgré les dires des forums, ces premières étapes de ce chemin de Stevenson sont plutôt dures pour les muscles encore froids et martyrisés par la dizaine de kilos habituels du randonneur itinérant. Le Velay n’est en effet qu’une succession de bosses et des sentiers du GR70 se dressent comme des murs de pierres qui viennent briser net votre bel élan. Tels sont les débuts de chemin, entre bonheur et douleur.  Aux premiers diners changement de sujet, les échos de surpeuplement se font déjà entendre.

Par prudence, je forçais les réservations sur une période de cinq jours, ce qui fut tout à fait inhabituel pour ma part, notamment durant mes cinq chemins de Compostelle. Dès les premiers coups de fil à tous les gites mentionnés dans le Guide Miam Miam Dodo, je sentais l’affaire se corser et je montais d’ores et déjà en gamme pour trouver un hébergement. Mais à ce moment j’ignorais encore les causes de cette pénurie. J’étais même résolu à exploser le budget . Le tarif d’une nuitée en demi-pension avec le petit dej dépassa largement  les 60 € notamment en hôtel. Et puis , voyager en solo revient sans aucun doute le plus cher.

D’autre part, je commençais à comprendre ainsi pourquoi le camping occupait une place importante sur les forums. En fait la raison de cette pénurie relevait du simple bon sens et d’un minimum d’information.  Enfantin, le Covid et la distanciation physique imposaient aux hébergeurs de réduire de plus de 50% leur capacité d’accueil . Environ 90% des établissements était ouverts mais un dortoir de 5 places n’accueillait plus qu’un seul ou deux randonneurs. La plupart d’entre eux avaient réservé un ou deux mois à l’avance !

Game over !!

Je cheminais malgré tout  quelques jours avec l’espoir d’un désistement ici et là et faisais chauffer l’IPhone en rappelant les hébergeurs. Velay, Gévaudan, la région est un pur régal sur ce parcours entre 900 et 1300 m d’altitude. J’étais presque bien en jambes lorsque l’étape vers Pont-Monvert doucha mon optimisme. Afin d’optimiser mes recherches durant ma marche, j’avais même mis mon amie au standard. Son bilan des appels durant toute une matinée fut catégorique : plus aucune place en gite, en hôtel et ce jusqu’à Alès.

En désespoir de cause, je me retournais vers la mairie, les offices de tourisme sans plus de résultats. J’étudiais la possibilité de sauter une ou deux étapes en comptant sur un miraculeux désistement en étudiant les transports publics et les services de La Malle Postale. Je regardais aussi les possibilités de bifurquer que le Chemin voisin de la Régordane.

Lors de l’étape qui sera la dernière, je passais à la Bastide Saint Laurent, l’une des rares gares qui dessert Alès et Nîmes. Dépité , je jetais l’éponge et pris un billet pour Nîmes et Toulouse.

Mon lit à l’Auberge de la Mère Cadenette
Ma cabane de nain de jardin !

Mais je reviendrais car les Cévennes et ce GR70 recèlent de vrais trésors . Passer une nuit à l’Auberge de la Mère Cadenette , partir tôt le matin avec ces volées d’oiseaux au milieu des collines reste de grands moment. Attention, selon la saison, et dans les conditions sanitaires actuelles, veillez à bien préparer votre Chemin de Stevenson. De nombreux cafés ont fermé, il manque de points d’eau, partez à deux pour réduire les frais. Allez, foncez et déguster sans modération le décor que vous offrent les gorges de l’Allier et de la Loire . A très bientôt pour partager la fin de périple !

Randonnée de 22 km dans le Vexin : guide et infos

Un itinéraire de 22 km avec un long passage en plaine

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Cette randonnée dans le Vexin sud vous fera découvrir une partie très agricole de ce parc naturel de 65.000 ha . Les champs s’étendent ici à perte de vue à l’horizon, un décors parfois un peu monotone strié des lignes à haute tension qui partent de la centrale de Porcheville. L’itinéraire relativement plat ne comporte pas de difficulté . Très à découvert, je vous conseillerais de l’effectuer par température clémente. L’hiver cette étendue peut être balayée par un vent d’ouest glacial en offrant très peu d’abri. En été , au besoin il est possible de trouver de l’eau au cimetière de Fontenay Saint-Père à 200 m de l’église . L’arrivée à Mantes-La-Jolie se fait en traversant la Seine. Une nouvelle passerelle double le pont et offre un joli point de vue sur l’ancien ouvrage . Si ce n’est déjà fait , ne manquez pas de visiter la splendide collégiale du XII et XIIIe siècle qui ressemble comme une soeur à celle de Notre-Dame.

la Grande traversée de Paris …co-vidé

Août 2020, La transhumance estivale habituelle plonge Paris dans un calme olympien, l’occasion pour moi de prendre possession de la ville désertée et vidée par le COVID.

Il est presque 11h, lune nouvelle vague d’orages vient de rincer le décor,  je m’équipe léger pour une randonnée 100% urbaine. Choisissant l’improvisation sans toutefois tomber dans l’errance, je décide de relier le Bois de Boulogne au Bois de Vincennes par la grande diagonale Ouest-Est soit une vingtaine de kilomètres.

une grande diagonale de ma banlieue à la Porte Dorée , entre deux bois mon coeur balance…

Je rejoins les quais de la Seine à Neuilly puis m’enfonce dans la banlieue chic par le quartier St James. Pas âme qui vive, j’imagine que ses habitants doivent buller entre Ramatuelle, le Cap Ferret ou l’île de Ré. Le Jardin d’Acclimatation n’est pas plus animé et les employés de l’accueil désœuvrés discutent sur le trottoir en attendant quelques visiteurs miraculeux.. Car cette année le covid 19 a hélas fini de vider la capitale de ses touristes en la plongeant dans l’ennui. Je longe le Bois de Boulogne jusqu’à la Porte Maillot.

Longer les quais à Neuilly et jeter l’ancre au monument Vent et Batailles à la Porte Maillot.

Le petit train menant au Parc s’attraction a été remisé en attendant des jours meilleurs. Je fais une pose casse-croute dans le square Alexandre et René Parodi, compagnons de la Libération. Le Monument 100% inox Vent des Batailles dédié au Général Koenig y siège majestueusement et domine la place en travaux gigantesque depuis des mois. La future gare du RER E entrera en service vers 2022. Au bout de l’avenue de la Grande Armée, l’Arc de Triomphe disperse ses avenues sur les quatre horizons, elles aussi désertées. La circulation habituellement chaotique de la place de l’Etoile n’est plus qu’un souvenir. Je prends l’avenue Marceau jusqu’au Pont de l’Alma. Surprise hallucinatoire, le restaurant  libanais le Nourot connait une belle affluence. Les Parisiens privés de voyage s’offrent sans doute ici une touche raffinée d’exotisme moyen-orientale, celle d’un pays récemment meurtri par l’explosion du port de Beyrouth.

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Côte Vermeille : guide des meilleures randonnées

Côte Vermeille, pays de merveilles ! Elle s’étend du massif des Albères au sud des Pyrénées-Orientales depuis Argelès-sur-Mer sur la plage du Racou et se prolonge jusqu’à la frontière espagnole à Port-Bou en passant par Collioure, Port-Vendres, Banyuls-sur-Mer et Cerbère. Paradis de la plongée et des découvertes en kayak de mer, la Côte Vermeille attire aussi de nombreux randonneurs autour de Banyuls, point de départ du célèbre GR10 qui traverse toutes les Pyrénées .

Un réseau de 9 itinéraires de randonnées pour tous les niveaux

Avant de vous lancer sur les chemins de la région , le mieux sera de vous rendre à l’Office de Tourisme sur la croisette ou encore à la Maison de la randonnée (ouverte de 9h à 11h00) et d’investir 4 € dans la petit Guide des Randonnées autour de Banyuls. C’est ici que se donnent rendez-vous les groupes au départ des 9 itinéraires mentionnés dans la brochure.

Avec ma courageuse randonneuse !
Côte Vermeille, paradis de la plongée, du kayak ..et de la randonnée .

Lors de nos vacances estivales , j ‘avais sélectionné deux parcours d’une demi-journée pour en découvrir quelques facettes en permettant à mon amie Murielle de se tester pour son baptême du feu en véritable randonnée. (A lire plus loin ses premières impressions) : le sentier littoral entre Banyuls et la cap Peyrefite et une boucle sur les crêtes du Vall Pompo.

Un sentier littoral engageant ..pas si facile !!

A l’image du GR34, son homologue breton, cet itinéraire côtier plutôt court cache bien son jeu . Il ressemble sur le papier à une jolie balade avec seulement 6 km , or l’accumulation progressive des dénivelés s’avéra rapidement éprouvante sous les chauds rayons du soleil du mois août . La mention « assez difficile » du guide est bien une réalité et mieux s’y engager assez tôt le matin, sachant que ce sentier à la végétation très rase ne présente aucune zone d’ombre pour s’y abriter.

un sentier littoral difficile malgré les apparences

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Nous avons eu hélas à le constater lors d’une rencontre avec une randonneuse en grande difficulté. Partie avec quelques amis elle aussi de Banyuls, elle présentait les premiers signes d’une insolation (épuisement et vomissement) . Avant de la quitter, je lui donnais un peu d’alcool de menthe et les coordonnées GPS du lieu à un de ses compagnons visiblement un peu dépassé et ce afin qui les communique rapidement en appelant le 112 . Une demi-heure plus tard, nous croisons pompiers et policiers en quête d’information alors qu’un hélicoptère de la Protection Civile cherchait visiblement déjà la malheureuse randonneuse. Après cet épisode, Murielle resta un peu tendue et il lui fallut quelques temps pour profiter à nouveau du splendide décors.

Nous cheminions parfois à près de 70 m au dessus des criques avant de descendre jusqu’au niveau des plages. Ici et là, des plongeurs s’équipaient pour explorer ces fonds réputés pour la flore et la faune. Les premiers groupes de kayakistes matinaux ou des flottilles de rameurs en stand up paddle investissaient les anses en silence. Le vent puissant des trois jours précédents n’était plus qu’un souvenir et les plaisanciers croisaient sereins entre ciel et mer d’un bleu sublime. Après 5 km de ces montagnes russes, nous sommes arrivés au Cap Peyrefite. Un chemin raide descend vers la plage blottie dans une large crique baignée de soleil où l’on distingue le balisage d’un sentier cette fois sous-marin que l’on suit avec masque et tuba. L’ombre se faisant rare et nous remontons sur l’autre versant pour dénicher un coin abrité pour pique-niquer. En contre-bas, les vacanciers profitent de l’eau claire et tiède ou se pressent à l’unique buvette . Débarrassés enfin de notre panoplie de randonneurs en surchauffe , quel bonheur de s’immerger dans cette eau limpide avant de reprendre le car pour Banyuls !

La boucle du Vall Pompo tout en grimpettes

Bien installés sur notre terrasse devant un verre de vin frais de Banyuls et quelques toasts d’anchois, nous contemplions le paysage de vignes s’estompant sous le soleil couchant. Très loin, très haut, une chapelle blanche et un pin incliné semblaient inaccessibles et dominaient la baie. Après le sentier littoral, j ‘avais vaguement regardé le tracé de cette seconde randonnée de notre séjour. J’ignorais précisément que ce parcours nous conduirait jusqu’à ce clocher . (Murielle aussi ! ) .

Une montée de près de 400 m sous le soleil !!

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Forts de notre expérience de l’avant-veille, on débuta dès 8h30 .. après mon incontournable café en ville. Très vite le chemin s’élève et serpente sur la colline pour atteindre une première chapelle, Notre Dame de la Salette. Le corps est encore froid, les muscles encore endormis nous rappellent les effets douloureux de la gravitation sur l’homme. Et pourtant la route est encore longue pour atteindre le col de Gascons situé à mi-parcours des 10 km annoncés . Privé de mes habituels bâtons, je suis aussi à la peine sur ce sentier étroit bordés de chênes-liège parfois noircis du dernier incendie. Après les déboires de la randonneuse du littoral, Murielle a cette fois mis un chapeau, elle grimpe à son rythme en serrant les dents, je veille à ce nous buvions régulièrement et insiste pour qu’elle prenne aussi une barre de pâte d’amandes, le petit dèj étant déjà loin. Lors de cette grimpette interminable nous croisons des trailers en pleine descente vers la ville. La Chapelle blanche et son pin nous accueillent enfin. Clic clac, les smartphones enregistrent l’exploit. Tout en bas, très loin nous distinguons un bloc d’immeubles et situons notre terrasse. Un rêve furtif de bière fraîche traverse nos esprits mais il faut continuer encore 800 m pour atteindre le col (390 m) et prendre le GR10 vers Banyuls.

Murielle à la table d’orientation au dessus de Banyuls
Un des panoramas de la fabuleuse Côte Vermeille

Le Guide mentionnait « descente difficile jusqu’à la fontaine des Chasseurs » : vrai ! la pluie a totalement rongé cette portion et un panneau met en garde les randonneurs sur l’aspect « mal pavé » . Les pierres roulent en effet sous nos pas et Murielle très concentrée se bat parfois avec des marches de géant. C ‘est avec soulagement que l’on atteint la fontaine pour se rafraîchir et détendre nos jambes tétanisées. Le GR10 coupe régulièrement la D86 et l’on croise quelques cyclistes en ascension vers la Tour de Madeloc (670m) et des randonneurs au long cours dans les Pyrénées orientales. Un jeune couple monte vers nous charger de lourds sacs à dos accompagné de son chien harnaché de petites sacoches . A leur programme, dix jours en autonomie totale ! Je partage mon restant d’eau avec le toutou et nous continuons notre descente. Il est plus de midi, je meurs de faim, Banyuls nous attendra pour le déjeuner, nous pique-niquons tranquilles sous les pins. Ce tour du Vall Pompo nous a donné un bon aperçu des premiers kilomètres sur le GR10, l ‘un des plus beaux et plus durs de l’Hexagone, une traversée Est-Ouest qui nécessite entre 50 et 60 jours de marche ! L’heure est pour le moment à la dernière baignade. Nous partirons le lendemain à Collioure, belle et surpeuplée . Bye bye Banyuls, nous regrettons déjà ta tranquillité de station balnéaire familiale, tes tapas du soir et tes concerts d’amateur sans complexe au kiosque de la croisette !!

Murielle :  » une première rando pleine d’enseignements « 

Je suis parisienne, alors autant vous dire que la randonnée n’est pas innée chez moi. Mais cette activité te fait hésiter, persévérer et enfin t’émerveiller. Cette randonnée-là, je l’ai découverte en arrivant à Banyuls-sur-Mer. Au début, c’est dur, on se demande ce que l’on fait là, pourquoi on n’a pas pris la voiture ! Et puis, on persiste. On  découvre la beauté, sa faune, sa flore, ses vallées, ses criques, ses couleurs. Tout ce que la randonnée peut nous offrir…

Quelques appréhensions et la volonté d’aller jusqu’au bout de cette première expérience ..

Au bout d’une heure de marche sur le sentier littoral, j’ai découvert une femme assise avec des signes de grande fatigue et de malaise… j’ai été prise de panique au fond de moi et pourtant j’ai pris conscience qu’il faut écouter son corps, il ne ment jamais ! Respectez son rythme et écoutez les signaux qu’il vous envoie. Ne forcez pas la marche si votre corps doit fournir un effort inhabituel. Mon guide m’a impressionné vis-à-vis de cette dame, il a réagi avec efficacité et resté concentré pour la protéger en donnant les directives pour la secourir (j’étais fière d’être auprès de lui… c’était rassurant !). Malgré tout, encore un peu inquiète, il m’a fallut poursuivre ce sentier avec davantage de vigilance et de concentration jusqu’à l’arrivée. J’ignorais alors ce que me réservait la seconde randonnée sur le Vall Pompo !!

Randonnée à la Forêt des 4 Piliers : Itinéraire et Conseils

La forêt de Rambouillet reste la grande rivale de celle de Fontainebleau, en terme d’itinéraires (77) de randonnée. Laissons un moment les jolies balades autour du château pour explorer la partie du Nord du domaine et plus précisément la forêt des 4 piliers avant de plonger plus au sud.

La forêt des 4 piliers, point de passage de cette belle randonnée de 24 km dans les Yvelines

L’itinéraire en boucle proposé part de la gare de Garancière-La Queue (ligne N SNCF -direction de Dreux en gare Montparnasse pour les parisiens). Il s’agit d’un très beau parcours de 24 km environ avec deux trois bosses offrant un dénivelé de plus de 300m+ au final. Les passages en sous-bois restent majoritaires et je vous conseillerais de réaliser cette randonnée en période sèche sachant que de nombreux petits cours d’eau rendent la zone très humide les jours de pluie.

la nature dans toute sa splendeur au mois de juillet .

Un patchwork flamboyant de bruyères et de fougères

En ce mois de juillet et par une journée très lumineuse, la nature nous gratifie d’un festival de couleurs. Les chênes se mêlent aux bouleaux et aux châtaigniers alors que les fougères d’un vert éclatant dominent les bruyères et autres fleurs de printemps. Sublime ! Les sentiers sablonneux typiques des forêts de pins rendent la rando confortable. Le chemin se devine parfois entre ces fougères qui frôlent par endroit les épaules ou se perd dans de longues allées. Rien d’étonnant à ce que l’on partage cet espace avec les cavaliers et les VTT , chacun y trouve son compte d’évasion. Vous y rencontrerez d’ailleurs de nombreux haras et clubs équestres dans les environs. Cette randonnée vous fera passer par le fameux GR22 , un magnifique sentier qui mène au Mont St Michel . Courage !

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https://www.visugpx.com/piuIBCf3mV

Guide des sentiers de Randonnée en Île-de-France

La Seine et Marne, le plus vaste des départements d’Ile-de-France, offre une infinité d’itinéraires de randonnée pour celui qui sait en composer le tracé. Les mois d’été le randonneur rêve de sous-bois lui procurant l’ombre aux heures de canicule, il cherche à cheminer le long de l’eau pour y trouver la fraîcheur, pour s’y reposer .

Une très belle randonnée de part et d’autre de la Seine avec au final une petite incursion en forêt de Fontainebleau toute proche.

Il lui suffit de prendre une carte au 1:25.000e , d’identifier quelques GR et PR, décrypter les reliefs et la nature de l’environnement, choisir les gares pour y accéder et puis laisser parler ses envies en évaluant le nombre de kilomètres sur cette carte papier de l’ IGN ou sur un logiciel comme Openrunner. En amont de Paris la Seine déroule ainsi sont cour dans des univers très variés que découvrent les marcheurs le long de ses rives, soit près des flots , soit sur les hauteurs de ses coteaux. Nous sommes descendus cette fois à la gare de Samoreau pour commencer une boucle sur la rive droite du fleuve afin d’atteindre le petit port de Champagne-sur-Seine. Le sentier serpente dans une étroite bande boisée puis après une dizaine de kilomètres, débouche sur le pont de Champagne-en-Seine, l’occasion de passer rive gauche pour remonter

Une randonnée en boucle depuis Samoreau conjuguant les passages en forêt et la traversée de Champagne sur Seine et Thomery

vers Thomery. Le chemin se veut plus roulant, nous partageons dorénavant l’espace avec les cyclistes et les poussettes. Nous pénétrons discrètement dans les propriétés privées en ouvrant et refermant les portes du passage laissé libre aux mariniers. La chaleur de juillet invite les plus audacieux des riverains à la baignade ou à hisser les voiles des dériveurs légers et se mettre au stand up paddle. Il est plus de 13h, les BBQ émoussent notre appétit, le pique-nique ne peut plus attendre !

La chaleur de juillet entre baignades sauvages et bronzette. Une belle passerelle aide à franchir le Loing.

Quoi de plus agréable que de poser son sac sur l’herbe et regarder passer péniches et bateaux de plaisance en balade avant de s’offrir une sieste réparatrice pour repartir vers le nord. Depuis quelques années, les communes et la région Ile-de-France poursuivent l’aménagement des bords de Seine aussi bien en amont qu’en aval de la capitale. Les chantiers navals de jadis ont fait place aux aires de repos et de jeux, les usines désaffectées s’égrainent au fils des anses , des ponts de béton propulsent des autoroutes et les lignes RER d’une rive à l’autre. Changement d’époque, autre ambiance.

Le sentier de randonnée s’y glisse dessous et se colore de fresques et de tags sur les piles des géants. Nous traversons Thomery, une jolie petite ville dont les vignes et le bon vin ravissaient naguère les meilleures tables parisiennes.

La maison de Stéphane Mallarmé à Vulaibes-sur-Seine

Un circuit spécial fait le tour de ce vignoble vertical accroché aux murs d’un dédale de ruelles. Avant de rejoindre la gare de Samoreau et revenir vers Paris, selon l’heure, ne manquez pas d’aller visiter la maison où vécut le poète Stéphane Mallarmé à Vulaines-sur-Seine.

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Randonnées dans la Haute Vallée de Chevreuse

La Haute Vallée de Chevreuse reste un formidable cocktail de découvertes à la fois nature et culturelles . Le randonneur y trouvera un terrain de jeu varié en alternant les passages dans une forêt parfois très vallonnée , des plaines et enfin sur les berges de l’Yvette dont le réseau hydrographique de ses affluents offre une foule d’itinéraires. Celui que j’ai sélectionné passe au nord de sa vallée et débute par une bonne montée vers le château de la Madeleine . Une fois au sommet vous avez un joli panorama sur St Rémy et Chévreuse .

Une boucle Nord de 24 km à partir de la gare de St Rémy Les Chevreuses

Ce parcours vous mène ensuite à découvert jusqu’à Millon-la-Chapelle puis Romainville. Vous passez devant les Granges de Port-Royal qui abrite le Musée National, un site traversé par le fameux Chemin Jean Racine. Ce circuit linéaire est long de 5,6 km et constitue une belle balade pour découvrir rapidement cette région des Yvelines. A votre retour vers st Rémy (notre gare de départ et d’arrivée), vous aurez l’occasion d’ admirer l’Ancienne Abbaye de Port Royal des Champs qui trône dans un écrin de verdure. Le PNR descend ensuite plein sud vers la gare . Cette boucle de 24 km ne présente pas de forts dénivelés, les bons marcheurs mettront de 5 à 6 heures.

Le dramaturge Jean Racine était tombé amoureux de cette région et aimait s’y perdre de longues heures.
L’explosion du printemps dans les Yvelines entre plaines et forêts.

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594 km d’aventure de Boulogne-Mer à Cherbourg pour les Frogs de Magny

L’aventure est là, dans un coin de l’Hexagone. Nul n’est besoin de franchir des frontières. Danielle et Xavier, randonneurs du Val d’Oise très expérimentés ont repoussé celles du déconfinement sur les côtes de la Manche lors d’une balade de 594 km sur le sentier littoral entre Boulogne-sur-Mer et Cherbourg. Retour sur un périple compliqué, passionnant et organisé de main de maîtres lors d’ un épisode placé sous le signe de l’incertitude des hébergements, l’érosion du littoral et sur un tracé souvent privé du balisage habituel.

Danielle et Xavier, les frogs of Cergy
594 km , 24 étapes , une rando itinérante 1entre ciel et mer
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L’aventure est là, dans un coin de l’Hexagone. Nul n’est besoin de franchir des frontières. Danielle et Xavier, randonneurs du Val d’Oise très expérimentés ont repoussé celles du déconfinement sur les côtes de la Manche lors d’une balade de 594 km sur le sentier littoral entre Boulogne-sur-Mer et Cherbourg. Retour sur un périple compliqué, passionnant et organisé de main de maîtres lors d’ un épisode placé sous le signe de l’incertitude des hébergements, l’érosion du littoral et sur un tracé souvent privé du balisage habituel.

Danielle et Xavier, les frogs of Cergy
594 km , 24 étapes , une rando itinérante 1entre ciel et mer
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Découverte des sentiers de la forêt domaniale de Versailles

La forêt domaniale de Versailles faisait partie des « Bois de la Couronne » avant de devenir domaniale en 1871. Située à 30 km de la capitale, d’une superficie de 1037 ha, elle s’intègre dans un croissant forestier de l’ouest parisien comprenant les forêts domaniales de Meudon, Fausses-Reposes, la Malmaison, Marly, Saint-Germain et Montmorency. Voici une randonnée de 26 km pour en découvrir tous les aspects et terminer dans la joie (et la douleur) par un joli ..chemin de croix dans le château de son altesse Louis XIV !!

Un bel itinéraire dans la forêt domaniale de Versailles se terminant par un tour..complet du Grand Canal … 6 km !!

Il suffit de piquer plein sud à la sortie de la Gare de Versailles-Chantier pour traverser la N12 et s’enfoncer dans le Bois des Gonards en admirant au passage un des Chênes remarquables de Louis XIV. Après une bonne descente sous les arcades de l’aqueduc de Buc, direction cette fois vers l’ouest afin de rejoindre l’étang de la Geneste. La plupart des randonneurs parisiens connaissent par coeur ce bel itinéraire qui suit le cours de la Bièvre. Le GR longe les étangs du Val d’Or et du Moulin à Renard par la Route de la fontaine, un large sentier souvent encombré le week par marcheurs, familles et VTT .

L’Etang de la Geneste et son barrage de la Bièvre
Panorama et orientation au dessus de la pièce d’eau des Suisses

On franchit alors une seconde fois la N12 par un souterrain en direction des Anciennes Batteries de St-Cyr. En prenant un peu d’altitude sur la carte, on visualise bien la boucle réalisée autour du camp de Sartory. La route du Grand Bois puis celle des Châtaigniers suivent en parallèle la voie de chemin de fer du RER et Transilien. Notre premier objectif était d’aller pique-niquer au bord de la pièce d’eau des Suisses dans le célèbre château, un espace qui est libre d’accès. Un petit passage sous-terrain caché dans la verdure permet de franchir les voies ferrées et d’y accéder immédiatement . Ce bassin de 13 ha fut creusé de 1676 à 1682 par un régiment de Gardes Suisses d’où il tire son nom. Il fut crée pour assainir le terrain aux abords du Potager du Roi . Une sublime allée de platanes borde ce plan d’eau, un endroit idéal pour une pause bien abritée du soleil les chaudes journées d’été.

La pièce d’eau des Suisses , un plan d’eau de 13ha
Entrée sud dans le château de Versailles

La seconde idée géniale de Stéphane, notre guide, fut de terminer cette randonnée par le tour complet du Grand Canal afin de faire bonne mesure. Là encore Le Nôtre avait vu grand , ignorant en cette fin du XVIe siècle qu’il signerait notre chemin ..de croix ! Ce plan d’eau large de 60 m mesure 1,7 km d’ouest en est et 1 km du nord au sud ! Les matheux auront vite fait le calcul, le périmètre de l’œuvre à parcourir s’élève à près de 6 km !! Après une matinée longue de 15 km, les jambes furent un peu lourdes pour lever le camp sachant que Stéphane ne déroge jamais à la tradition du rhum arrangé, un mixture faite maison à base de gingembre, cannelle, épices diverses, à côté de laquelle la potion magique d’Astérix fait figure de tisane ..avec les effets inverses !

Un domaine exceptionnel dominé par le Grand Canal creusé par Le Nôtre, jardinier du Roi
Un des sites préférés des parisiens pour organiser un pique-nique les mois d’été

Idéal en tant qu’antigel les mois d’hiver, le digestif « n’arrange » pas vraiment lorsque la température ambiante dépasse les 25°c ! Le tour de cette satanée croix (que Dieu pardonne le misérable marcheur) a donc été interminable et fatigante d’autant que la moitié de la région parisienne s’y était donné rendez-vous pour un pique-nique géant de post-déconfinement . Soyons objectif, le tour de ce Grand Canal reste agréable , il suffit de marcher à un bon rythme pour abréger sa magnifique monotonie et de partager en silence l’effort des joggers ou des rameurs en plein effort durant ce lourd dimanche après-midi. Un peu d’histoire ? Le Grand Canal fut en son temps l’autre grande attraction de Versailles. Le Roi y organisait déjà des régates durant lesquelles des répliques miniatures des navires de guerre s’affrontaient sous le regard de milliers de courtisans. Aujourd’hui encore le Cercle Nautique de Versailles perpétue depuis de nombreuses années la tradition avec des courses d’aviron d’un niveau très relevé.

Les magnifiques allées bordant la pièce d’eau des Suisses et le Grabnd Canal du château de Versailles

Pour le randonneur qui s’aventure dans ce domaine, le plus difficile n’est pas d’y entrer mais d’en sortir rapidement et de préférence sans payer. En effet, l’accès à une bonne partie du jardin derrière le château est soumis à la dime et oblige le marcheur exténué par son chemin de croix rédempteur à contourner la royale bâtisse afin de rejoindre l’une des trois gares qui desservent Versailles. Allez, cela permet d’admirer de plus près cette merveille derrière la grille de la cour principale et de programmer une vraie visite des lieux mais cette fois au rythme lent du visiteur curieux et passionné d’histoire.

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Ran..Deauville ! 19 km Made In Normandie

Deauville, la plus connue des stations balnéaires des parisiens en mal de sable fin , me séduit par son décor, me navre par sa dérive. Et pourtant j’y reviens depuis toujours. Années 80, le temps d’un week end , nous débarquions avec nos planches à voiles, certains garaient les camping-cars le long de la plage, d’autres dormaient dans l’école de voile des Fous du Vent . Deauville était alors une jolie petite ville normande bénie d’Eole encore un peu sauvage, et ce avant que la famille d’Ornano n’y bâtisse un centre de congrès , y greffe une thalasso et plante des parkings payants sur les trois kilomètres de littoral. De quoi bannir et satelliser plus loin planchistes ou surfers.

Deauville et Trouville sont séparées par la Touques. Une belle promenade vous fera découvrir les deux rives jusqu’à son embouchure.

Quelque que soit l’époque un curieux mélange des genres règne à Deauville. Vente de yearling, festival du Film Américain, courses hippiques, as de la fringue rescapés du Sentier , se cotoient ici une clientèle très haut de gamme traditionnelle de passage ou en résidence secondaire et une classe « populaire » , deux mondes qui se regardent et cohabitent à la plage dès les beaux jours. Bon d’accord, de loin ! Les uns avec les glaciaires sous le parasol, les autres aux terrasses des bars chics. Alors, aux heures et jours de pointe, lors desquels Deauville part en surchauffe et que les bagnoles font des rondes infernales pour se garer au prix fort, il fait bon s’éloigner du bord de mer et partir visiter les environs.

Un itinéraire compact qui vous fera découvrir toutes les facettes de ce littoral et le caractère des deux villes soeurs de Deauville et Trouville.

J’ai donc quitté Trouville en suivant le canal pour enjamber le pont à deux pas de la gare de Deauville. De l’autre côté, il suffit de suivre l’artère principale pour atteindre l’hippodrome de Clairefontaine. Le site a su garder tout le charme normand de naguère. Le GRP 223 Tour du Pays d’Auge début derrière le champ de course . Il passe devant la villa Strassburger. A cet endroit, à la Ferme du Coteau en 1907, vécurent quelques temps Gustave Flaubert et sa famille. C’est en 1975 qu’Henry de Rothschild commanda cette splendeur normande à l’architecte Caennais Georges Pichereau, et afin d’être au plus près de ses pur-sangs. Le GPR escalade la colline un peu raide pour longer la côte sur les hauteurs de Deauville et longe le Golf Barrière.

La Villa Strassburger fut construite par Henry de Rothschild en 1975 sur la ferme du Coteau où vécut Gustave Flaubert

Ce n’est pas un véritable sentier mais une petite route qui conduit à Tourgeville. Au détour d’un virage, une croix en ciment marque l’entrée du petit cimetière militaire . Alignement parfait des tombes, gazon coupé ras, l’histoire du débarquement s’est écrite aussi sur cette partie de la côte . Pour en mesure tout l’ampleur, il suffit de poursuivre cet itinéraire jusqu’au Mont-Canesy, cette fois sur un chemin balisé. Les Allemands y avaient installé des batteries de canons pointés vers Le Havre. Portée de 21 km , obus de 43 kg , le Mur de l’Atlantique se voulait infranchissable . Le GR slalome entre les énormes blockhauss qui abritaient ces pièces d’artillerie. Des escaliers conduisent au sommet de l’un deux, de quoi admirer sur ce belvédère de béton le panorama.

Vestige du Mur de l’Atlantique de la Seconde guerre mondiale sur le Mont Canesy
Le petit cimetière militaire de Tourgeville

Je sors de cette zone naturelle protégée pour rejoindre la route qui conduit à Villers-sur-Mer mais je bifurque avant vers Blonville, histoire d’acheter de quoi pique-niquer et me poser après une bonne douzaine de kilomètres au compteur. Seulement, nous sommes en juin, le Covid-19 a laissé des commerces sur le carreau et mauvaise pioche c ‘est mercredi, jour de fermeture ! Mon déjeuner sera frugal : une demie banane, une pêche et une barre de céréales. J’engloutis le tout, affamé puis vais prendre un bain sous le soleil déjà très haut. Les familles s’installent, les parasols fleurissent un à un sur la plage calme de la petite station qui semble encore hésiter à sortir de son confinement sanitaire . Pas de douche à l’horizon, ni le moindre point d’eau, je vais remplir mes bouteilles dans une villa voisine avant de reprendre mon retour par la côte rectiligne.

Blonville, Bénerville, des petites stations balnéaires tranquilles proche des turbulentes voisines

Je laisse la route à Bénerville afin de gagner le rivage par un petit chemin perpendiculaire. Les plages privées se succèdent le long de la croisette. On est loin de la fièvre de Deauville, tout ici respire encore le calme .. peut être avant la pleine saison imminente. Le temps est clair et l’on distingue au bout de l’horizon les infrastructures du Havre, de l’autre côte de l’estuaire de la Seine. En se rapprochant de Deauville, les tentes deviennent plus denses sur la plage . A l’entrée, un panneau installé sur les fameuses planches annonce clairement les règles du jeu post-confinement : distanciation, pas de jeux.. l’arrêté municipal réglementaire est aussi placardé partout .

Panarama sur Villers-sur-mer et Blonville depuis les anciennes batteries du Mont -Canesy

Que ce soit à Deauville ou Trouville, le long confinement sanitaire a retardé beaucoup de travaux. Et à la veille de la haute saison, des ouvriers travaillent encore (ou enfin) sur les chantiers d’aménagement des installations de plage ou le ravalement d’immeubles. Il faut rattraper le temps perdu. Le peut-on vraiment ? C’est ce que semble vouloir le flot de visiteurs qui déferle ce week là sur les deux villes voisines. Le soir venu le thermomètre affiche encore près de 30°C , les restaurants de poissons affichent complet, on fait la queue aux glaciers et pizzerias, les masques sont exigés à l’entrée mais tombent rapidement sur les terrasses. Métamorphose urbaine due à la psychose terroriste, elles sont toutes désormais protégées par des blocs de béton espacés, genre briques Légo géantes.

Le GRP 223 Tour du Pays d’Auge vous mènera jusqu’à Honfleur. Quittez le pour profiter de la plage !!

Il existe d’autres parcours de randonnée au départ de Deauville, notamment un bel itinéraire qui reprend vers le nord le GR223 – Tour du Pays d’Auge, pour rejoindre Honfleur, soit une vingtaine de kilomètres sur les coteaux verdoyants en passant par les haras et les distilleries.. de Calvados ! Et pourquoi pas poursuivre jusqu’au Pont de Normandie. Quelque soit votre parcours, sachez que ce terrain de jeu est vallonné à souhait, de quoi accumuler de bons dénivelés et craquer sans culpabilité le soir venu devant un plateau de fruits de mer !

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