Cette longue randonnée de 25 km se déroule en boucle depuis la gare SNCF de Triel (ligne de Mantes-La-Jolie au départ de la gare St Lazare à Paris) . Ce parcours vous offrira de beaux panoramas sur la Seine sur la partie nord. Le premier tronçon d’une douzaine de kilomètres passe majoritairement en forêt jusqu’à la jolie ville de Meulan.
Je vous conseille de pique-niquer sur les berges au bas du pont. Le retour se fait par les Mureaux et Vernouillet. sur terrain plat, une fois la Seine franchie. Il alterne entre petits bois et zone pavillonnaire calme mais sans trop d’intérêt . Cette randonnée présente quelques dénivelés sur la première partie en suivant les GR1 et GR2 . A ce sujet, le tracé du GR1 a été modifié suite à quelques glissements de terrains ou effondrement de carrière. Donc, vérifiez votre parcours si vous disposez d’une carte un peu ancienne . Bonne balade !
Après la ruée post-confinement du mois de mai , la forêt de Fontainebleau avait retrouvé sa sérénité en ce dimanche de juin. Vtt et marcheurs se croisaient en se saluant sur les chemins sablonneux, presque heureux de cohabiter après des semaines d’isolement. Toutefois l’heure des randos de groupe n’ayant pas encore sonné, les associations laissaient aux guides toute liberté et initiatives pour organiser des sorties à leur gré dans la limite des dix personnes autorisées. Paradoxalement cette contrainte redonna une dimension conviviale à mes nouvelles escapades et je redécouvrais le plaisir de marcher en silence à 6 ou 8 même s’il m’eut été facile de partir seul sur ces sentiers si familiers .
Un itinéraire de 17 km très varié pour un dénivelé raisonnable
Une bonne carte, ma chère App Iphigénie, le pass Navigo en poche auraient suffit à sortir de Paris pour m’immerger dans ce domaine . Alors ce matin là, guidée par Christian et Corinne une poignée de randonneurs déconfinés retrouvait ses repères, ses passages. Pour certains d’entre nous, cette randonnée fut une reprise tels Nelly et Rova alors que Virginie continuait sa remise en forme débutée deux semaines auparavant sur le circuit des 25 bosses pour affronter la partie sud du GR20 en juillet .
Le plaisir retrouvé de randonner entre amis entre les blocs de ce sublime domaine
Un ses beaux panoramas des sentiers Denecourt-Colinet.
Ce sevrage de balades en pleine nature a eu pour effet de réveiller , de me révéler à nouveau la beauté de Fontainebleau après des années de randonnées répétitives dans un périmètres devenu étriqué au fil du temps. C’était soudain si bon de retrouver les racines, de se faufiler entre les blocs même si j’y laissais bêtement un peu de mon cuir chevelu lors d’un passage bas de plafond ! Et puis je ressentais à nouveau les lois de la gravitation, ce dénivelé qui vous torture les premiers instants , vous asphyxie avant que le coeur n’ait eu le temps de monter dans les tours. D’autant que l’itinéraire tracé par Christian empruntait quelques uns des célèbres Sentiers Denecourt-Colinet balisés de bleu.
Entre PR, GR, TMF et Sentiers Denécourt-Colinet, Christian a laissé parfois cours à l’improvisation sous le regard amusé de Virginie et Nelly
Les vestiges à découvrir tout au long de la vingtaines de sentiers Denecourt .
Ces pionniers de la rando moderne ont pris un malin plaisir à contourner ou franchir les obstacles de calcaire en une suite de montagnes russes, alternant les passages étroits entre les fougères , à suivre les lignes de crètes pour offrir aux randonneurs les plus beaux panoramas, de redescendre entre les sentiers creux et les failles où se cache parfois une des fontaines qu’ils avaient pris soin de construire pour apporter à l’époque un moment de fraîcheur aux promeneurs. Le parcours proposé n’est pas très long, seulement 17 km jusqu’à la gare de Bois-Le-Roi depuis celle d’Avon . D’ailleurs comme le souligne Christian, les randonnées de Fontainebleau dépassent rarement les 25 km pour ceux qui choisissent d’y intégrer un dénivelé conséquent . Sachant aussi qu’il faut compter les temps de trajets aller et retour en train depuis Paris . Bon retour à vous aussi à Fontainebleau, un cocktail de saveurs à servir on the rocks !
Téléchargez la trace de cette randonnée sur votre smartphone et suivez la aves les App Iphigénie, Visorando… https://www.visugpx.com/1xY5O1UlvV
Avec l’ arrivée de la saison estivale, les randonneurs parisiens trouveront un peu de fraîcheur en suivant les méandres de la Seine sur le GR2 . le GR® 2 dans sa traversée de l’Île-de-France est un itinéraire de 260 km qui vous emmène de Montereau-Fault-Yonne à Vernon-sur-Seine.
Un itinéraire de 22 km du GR2 qui suit les berges de la Seine. Il est cyclable sur presque sa totalité .
Sur cette portion sud en Seine-et-Marne , vous partirez de la gare de Melun et remontrez le cours de la Seine jusqu’à celle de Samoreau. Cette jolie balade longue de 22 km ne présente guère de difficultés. Les plus aguerris peuvent allonger à loisir cet itinéraire en pénétrant davantage dans la forêt de Fontainebleau toute proche et profiter du fameux relief bellifontain.
A voir : les Affolantes du quai de la Ruelle . Ces demeures de villégiature, construites le long du fleuve de 1830 à 1914, de Saint-Mammès à Seine-Port en passant par Thomery, Samois-sur-Seine, Héricy, Bois-le-Roi, Boissettes, appartenaient à des industriels et des commerçants melunais et surtout parisiens. Avec l’arrivée du chemin de fer, ils bâtissent ces villas pour y passer l’été et les week-ends au vert, entre forêt et cours d’eau.
Dans son livre, Marie-Françoise Laborde, architecte et auteure du livre Les Affolantes des bords de Seine, revient en détail sur ces villas : «D’un point de vue social, elles représentent l’accès de la bourgeoisie à une certaine richesse. Elles ont bouleversé l’économie locale. Le personnel, du chauffeur à la nourrice, était issu des villages avoisinants».
Aujourd’hui encore, une cinquantaine de demeures sont visibles de Seine-Port à Saint-Mammès. «Elles appartiennent à des propriétaires privés et on ne peut pas visiter les intérieurs. Il faut débourser au moins un million d’euros pour en faire l’acquisition », souligne l’auteure.
Arrivés à Vulaines , vous aurez aussi l’occasion de visiter en saison le Musée Départemental Stephane Mallarmé et surtout son magnifique jardin.
Il faut souvent s’éloigner de la Capitale pour découvrir de nouveaux itinéraires de randonnée pleins de charme . Ce parcours de 21 km débute à la gare de Ballancourt dans l’Essonne.
Celle-ci est à environ 75 km et desservie par le RER D depuis la gare de Lyon, direction Malesherbes. (Prévoir un changement à Juvisy ou Corbeil-Essonne) . En prenant un peu d’altitude, c est à dire en regardant de près la carte IGN au 1:25.000e , on découvre le GR11 que vous suivrez sur plusieurs kilomètres a été tracé tout en sous bois.
Très bel itinéraire pour une rando de 22 km sans difficulté majeure . Possibilité de reprendre le train à Ballancourt en longeant l’Essonne et ses iles sur 6,5 km
Le GR11 serpente ici entre les rochers et domine la plaine de la Ferté Alais au loin.
Du beau travail des baliseurs car la forêt n’est qu’une large bande verdoyante et non pas un massif. Terrain sablonneux , pins et rochers, vous y retrouverez tous les ingrédients de Fontainebleau avec la quiétude en plus, certes à une échelle réduite . Lors de notre passage fin mai, nous avons suivi en bordure de bois les champs de céréales balayés par une douce brise de nord, un vrai plaisir des yeux. Ce décor est typique des cultures de l’entrée dans le Gatinais . Cette randonnée passe par le très beau Château de Saussay que l’on peut visiter sur demande.
De longs passages près des cultures céréalières en orée des bois.L’église de Mandeville. Une place agréable pour un pique-nique et pratique pour remplir sa gourde à la fontaine de la place.
Rochers, sentiers sablonneux, mélanges de pins , châtaigniers, bouleaux et hêtres, on retrouve dans cette zone de Ballancourt une forêt aux airs de Fontainebleau , plus petite mais beaucoup moins fréquentée.
Vous pourrez également faire une halte à Mandeville pour admirer sa belle église Romane et vous ravitailler en eau à la fontaine sur la place. L’arrivée se fait donc à la Ferté Alais. Prenez plutôt le passage en sous-bois pour rejoindre la gare. C’est un beau passage très bossu , un peu plus long mais qui vaut vraiment ce petit détour . Pour accéder à la gare, prenez un chemin qui descend tout de suite à votre gauche lorsque vous êtes sur la route qui surplombe les voies.
Le château de Saussay aujourd’hui privatisé et reçoit divers évènements d’entreprises et autres séjours. Il est classé aux Monuments historiques. Cependant on peut le visiter une grande partie de l’année.
Si vous n’êtes pas synchro avec l’horaire du train de retour , prenez le temps d’aller au centre ville de la Ferté pour prendre un verre ou faire quelques emplettes à la supérette ouverte le dimanche. Les plus courageux peuvent rejoindre la gare de Ballancourt en suivant l’Essonne. Le parcours très agréable passe par une série d’iles. Comptez environ 6 km de plus, soit une près d’une heure trente de marche.
Pour les partisans du déconfinement de proximité , voici une randonnée d’une vingtaine de kilomètres à 30 mn de train de la Gare du Nord de Paris. Cet itinéraire part de celle de Belloy-en-France, le petit bourg qui jouxte Saint-Martin du Tertre dans le département du Val d’Oise. (Ps. vérifiez bien la fréquence des trains et les travaux de cette ligne qui mène à Luzarches.) Cette randonnée conjugue les passages dans les vastes plaines agricoles de la région et une large incursion par la jolie forêt de Carnelle en empruntant notamment une portion du GR1. C’est une balade idéale pour une reprise toute en douceur car elle ne présente pas difficultés en terme de dénivelé. Attention, Il existe plusieurs carrières dans cette zone, il est possible que leur accès initialement autorisés ne le soient plus et vous obligent à faire un large détour.
Piégés par le Covid-19 nous ne pouvons aller randonner à l’étranger . Tant pis et tant mieux ! Si la Bretagne reste encore pour vous une terre inconnue qui véhicule une foule de clichés ringards, je vous invite à m’emboiter le pas afin de découvrir ses paysages à couper le souffle entre plages de sable fin, falaises, abers profonds , à vous damner pour ses fruits de mer sur le quai d’un petit port ou ses autres spécialités gastronomiques . Ce sera aussi l’occasion de vous plonger dans sa fabuleuse histoire et sa culture. Châteaux médiévaux, calvaires, forts Vauban, tombeaux pré-historiques, vestiges romains ponctueront votre chemin notamment sur l’incontournable GR34.
Bretagne nord ou Bretagne sud ?
Si vous recherchez le pur granit , une Bretagne sauvage et rude qui affronte sans broncher les tempêtes de la mer d’Irlande, les ports d’attache des corsaires, alors les côtes du Nord, et le Finistère vont vous combler. Les soirs d’été, le soleil couchant joue avec les nuages alors que le matin la brise des marées balaie la brume pour laisser apparaître un décor cent fois renouvelé le long des GR sur des centaines de kilomètres , côte de Granit Rose, route des Abers , phares majestueux , criques profondes battues par le ressac où jouent les oiseaux de mer .
Et puis il y a la Bretagne sud que l’on découvre en descendant vers Lorient . Le climat devient plus doux. Les iles de Groix, Yeu, Belle-Ile-en Mer, presqu’île de Quibéron vous appellent à l’aventure tout proche. Arrive alors le Golfe du Morbihan, un univers préservé peuplé d’une faune protégée , dont la douceur attire, il est vrai, une masse de vacanciers, plaisanciers les mois d’été .
Les forêts sont à nouveau ouvertes aux randonneurs ! C’est le moment de faire le point sur les possibilités offertes aux franciliens d’aller s’immerger en pleine nature avec les transports en public, notamment aux possesseurs du pass Navigo , la certitude de rester dans le rayon des 100 km autorisés !
Le réseau des transports publics SNCF et RATP dessert la plupart des domaines forestiers de la région .
Détails des principales lignes -Zones desservies par le pass Navigo
RECOMMANDATIONS AU 8 MAI 2015 : Tout rassemblement au-delà de 10 personnes est interdit, même pour les groupes de randonneurs . Evidemment, le port du masque et la distanciation physique s’impose . Une bonne occasion de ne plus voyager, marcher ou pique-niquer en troupeau !!
Ile-de-France, un terrain de jeu de 260.000 ha
Le domaine boisé d’Ile de France est l’un des plus beaux de l’Hexagone . avec plus de 260.000 ha ! Le GR1 , le pionnier des sentiers balisés en fait le tour sur une distance de 670 km . La plupart des clubs de randonnées de la région le réalisent par étapes de 20 à 40 km, toujours de gare à gare. Les Chemins de Compostelle font toujours rêver aussi le grand randonneur francilien .
GR1 , une balade de 670km autour de l’ile de France
St Jacques de Compostelle n’est qu’à 1770 km ! Courage.
L’historique GR655 part de la tour St Jacques à Paris et traverse toute l’Ile-de-France et le territoire jusqu’à St Jean-Pied de-Port , puis s’enfonce en Espagne sur le Camino de Françès. C’est l’occasion de tester (modérément lors de la reprise) votre équipement de futur pèlerin sur quelques étapes et de dégager les kilos excédentaires (pas les vôtres , ceux du sac. Quoique.. )
20 randos pour les amoureux des canaux et rivières :
Après des mois de confinement chacun n’a qu’une envie : repartir sur les chemins de randonnée en pleine nature . Pourtant cette libération n’est pas sans risques et il convient de prendre quelques précautions avant de se lancer sur de grandes distances et parfois chargé. Voici quelques conseils de mon ami suisse, le Dr Blaise Courvoisier avec qui j’ai partagé de belles étapes sur le Chemin d’Arles vers Compostelle.
A droite .. el Doctor Blaise – Chemin d’Arles vers Punta la Reina
Redémarrage progressif
Comme toujours, il ne faut pas avoir les yeux plus gros que le ventre : gérer la distance et la charge que l’on va emporter, sachant que la musculature fond très vite avec un arrêt sportif de longue durée.
Profiter du reste du confinement pour reprendre des exercices à domicile : isotoniques, vélo appartement par ex., puis dès que possible des promenades aux alentours de son domicile.
Maintenir la distanciation et l’hygiène Covid
En groupe, il faudra malheureusement conserver les habitudes de distanciation : pas de bises ou de poignée de main, ne pas être les uns sur les autres, tousser ou éternuer dans son coude et se désinfecter les mains avant de manger son pic nic, en évitant de partager sa nourriture avec les autres. En d’autres termes faire le contraire de ce que l’on a l’habitude de faire dans ces moments de convivialité.
Ceux qui auront été atteints par le virus et seront guéris ( plus de 97%!), doivent savoir que cette maladie entraîne des troubles respiratoires plus ou moins graves, avec inévitablement des séquelles transitoires au début : en d’autres termes, un essoufflement plus rapide et une fatigabilité plus grande dans les débuts post convalescence. Ceci va durer de quelques semaines à quelques mois en fonction de la forme et de l’entraînement avant la maladie. Il faut donc, une fois encore, gérer ses envies de randonnées avec une bonne dose de modestie sous peine d’être très déçus après la maladie.
Pour ce qui est de l’étranger, je pense que les frontières vont encore mettre des semaines avant de s’ouvrir aux marcheurs, en particulier les albergues qui de fait sont des lieux de promiscuité très grande, ce que l’on aime aussi ! Personnellement, avec grande tristesse, je vais privilégier la randonnée longue distance en Suisse dans les temps prochains et faire le trajet de Saint Gall à Genève, le camino helvétique que je n’ai fait que par bouts, en attendant de pouvoir reprendre mon bourdon et ma besace dans la péninsule ibérique l’an prochain !
Bienvenue dans la banlieue ouest de Paris ! Depuis plusieurs années le Conseil Général des Hauts de Seine met en œuvre la réhabilitation des bords de Seine en transformant l’ancien chemin de halage en un lieu de balade et de loisirs : la Promenade Bleue . Cette belle randonnée débute au Parc Lagravère à Colombes, après avoir traversé l’Ile Marrante, pour se terminer au Parc de St Cloud .
Un parcours agréable de 26 km pour cyclistes et randonneurs.La Promenade Bleue , un espace aménagé sur l’ancien chemin de halage de la Seine
On commence alors par suivre la Seine sur plusieurs kilomètres, Cyclistes, joggers , promeneurs se partagent l’espace sur ce chemin bordé de jeunes arbres . Tout au long de cette portion très roulante qui mène jusqu’à Rueil, vous trouverez des aires de jeux et..de musculation, ainsi quelques buvettes avec de belles terrasses.
Là, changement de standing, l’urbanisme devient chic , terrains de tennis, jolis squares se succèdent , vous continuerez de suivre le fleuve avant de bifurquer sur votre gauche vers la forêt de la Malmaison . Le terrain s’élève jusqu’au plateau. En descendant plein sud , faites un petit détour vers l’étang de Saint Cucufa. Deux solutions se présentent à la sortie de cette forêt domaniale : quitter le GRP à gauche pour traverser Vaucresson vers les Haras de Jardy ou vous diriger vers la droite pour rejoindre Marne-La-Coquette.
Belle passerelle à Colombes pour franchir les chenaux .
Rueil-Malmaison : le joli parc à l’entrée de la ville en venant de Colombes
Nous choisissons cette seconde option avec l’idée de reprendre le tramway T2 vers Bezons en traversant en diagonale le parc de Saint-Cloud . Mauvaise pioche, le domaine royal est fermé lui aussi pour cause de Covid-19 ! Il nous faudra alors faire un long détour par Sèvres avec une idée alternative: reprendre le train vers Paris. Pas de chance encore, la voie s’est ici effondrée quelques semaines auparavant, un incident rare et grave qui forcent depuis des milliers de voyageurs à prendre des bus de substitution. Les aléas d’une rando improvisée !
Passage sous l’autoroute A14
En suivant cette trace, vous marchez environ 26 km, une belle sortie printanière que l’on peut, selon les goûts, allonger ou raccourcir vu les moyens de transports franciliens présents tout au long du parcours.
Afin de vous repérer , utilisez votre App de rando préférée (Visorando, Iphigénie..) ou emportez la carte IGN 2214 ET.
Astuce : Clic droit pour ouvrir les photos agrandies dans un nouvel onglet
Après avoir quitté la gare du Blanc-Mesnil nous rejoignons la Cité Pierre-Sémart, une architecture révolutionnaire des années 1980 qui symbolise la volonté de sortir des schémas de l’époque dominés par la construction des grandes barres. Une locataire présente dans les lieux depuis quinze ans nous propose de faire le tour de cette réalisation due à Iwona Buckowska, architecte d’origine polonaise. « L’idée était d’offrir à chacun une maison individuelle tout en favorisant la convivialité et offrant un environnement naturel », explique notre guide. En effet, aucun des 225 logements ne se ressemble dans ce village dominé par le bois et des espaces de verdure. L’architecte a souhaité aussi combiner les volumes intérieurs sur plusieurs niveaux alors que la lumière entre par de nombreuses petites ouvertures. Séduits par les espaces à géométrie variable et le calme de cet univers qui évoque la montagne, quelques artistes y ont installé leur atelier.
Pour sa 50e randonnée périurbaine, le Voyage Métropolitain avait choisi d’emmener près de 70 marcheurs en Seine-Saint-Denis. Ce département d’Ile-de-France reste mal aimé, sous-financé, souvent ignoré des programmes de visites en dépit des efforts des élus locaux. Il recèle pourtant, au cœur de ses cités, de ses zones pavillonnaires, entre ses échangeurs, des trésors insoupçonnés, et notamment des concepts architecturaux d’une rare audace qui illustrent la richesse de l’urbanisme développé au cours du XXe siècle. Cette nouvelle randonnée périurbaine longue d’une vingtaine de kilomètres allait nous immerger cette fois dans l’histoire même du logement social francilien, un programme élaboré par l’Etat en réponse aux poussées démographiques de la région. (A lire sur Tourisme93)
Une randonnée périurbaine de 22 km en Seine-Saint-Denis depuis la gare de Blanc-Mesnil.
Après avoir quitté la gare du Blanc-Mesnil nous rejoignons la Cité Pierre-Sémart, une architecture révolutionnaire des années 1980 qui symbolise la volonté de sortir des schémas de l’époque dominés par la construction des grandes barres. Une locataire présente dans les lieux depuis quinze ans nous propose de faire le tour de cette réalisation due à Iwona Buckowska, architecte d’origine polonaise. « L’idée était d’offrir à chacun une maison individuelle tout en favorisant la convivialité et offrant un environnement naturel », explique notre guide. En effet, aucun des 225 logements ne se ressemble dans ce village dominé par le bois et des espaces de verdure. L’architecte a souhaité aussi combiner les volumes intérieurs sur plusieurs niveaux alors que la lumière entre par de nombreuses petites ouvertures. Séduits par les espaces à géométrie variable et le calme de cet univers qui évoque la montagne, quelques artistes y ont installé leur atelier.