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Randonneurs, mettez-vous à la Brie !!

Encore une idée de balade de gare à gare ? Après explorer le sud de la Seine et Marne,  rendez-vous aux alentours de Coulommiers, à la gare de Marles-en-Brie pour une randonnée de 23 km qui vous conduira jusqu’à celle  de Verneuil-l’Etang. Vous pouvez laisser les bâtons à la maison car le paysage a du mal à prendre de l’altitude dans cette région. A votre programme, de longues traversées de plaines agricoles et ici et là quelques jolis châteaux. Celui de Fontenay-Trévigny  très abimé est en court de réhabilitation. D’autres  comme le château du Vivier accueillent séminaires et autres évènements.  Vous êtes dans le Val Briard, une région verdoyante qui subit elle aussi les assauts de l’urbanisation individuelle avec plus ou moins de bonheur. Vous traverserez de gros bourgs paisibles. N’espérez pas trop trouver un bar ouvert le We, prenez donc vos précautions côté ravitaillement. Ce parcours est agréable en toutes saisons  même s’il comporte toutefois d’inévitables et nombreux passages sur route.

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Rando vins et .. naufrage !

Avertissement Eloignez les enfants de l’écran, cet article peut en effet causer des traumatismes irréversibles sur les jeunes sujets les plus sensibles ou les pousser sur un mauvais chemin. Ce qui, pour de futurs randonneurs, serait totalement néfaste.

Soyons clair, cette randonnée vins et fromages était clairement préméditée. On pourrait même ajouter qu’elle fait partie d’une tradition lointaine datant probablement de la création du club Sport et Nature. Ce n’est plus un secret, ce rendez-vous annuel est orchestré depuis longtemps par nos deux passionnés d’œnologie, Stéphanie et Christian. Notez au passage qu’ils occupent les deux postes les plus élevés de l’association : présidente et secrétaire. Les plus naïfs n’y verront qu’une simple coïncidence.

Lors de cette édition 2019, Christian avait choisi de nous embarquer dans la forêt de Dourdan, département de l’Essonne. Afin d‘attirer un maximum d’adhérents dans ce qu’il convient d’appeler un traquenard, il n’avait pas hésiter à limiter volontairement la distance à 18 km. Sachant que nos randonnées ne sont jamais inférieures à 20 km… Je vous laisse juger. Résultat : la participation battit presque un record avec 49 personnes dont de tout nouveaux candidats à l ‘adhésion venus tester le sérieux de Sport et Nature. Pour une première randonnée et vu l’image assez « spéciale » offerte par l’association, nous ne sommes pas certains de les revoir un jour !

A peine neuf kilomètres parcourus depuis la gare de Dourdan, nous arrivons dans une clairière au milieu de cette forêt. Alors que dans 98 % des cas nous pique-niquons à même le sol, deux tables nous attendaient comme par miracle, en pleine nature. Lorsque des adhérents, probablement complices, ont étalé des toiles en guise de nappes, j’ai soudain réalisé que l’on ne sortirait pas indemnes de ce déjeuner piège.

Marie-françoise et Carole sous perfusion.
Christian, l’instigateur et meneur de cette rando Vins et Fromages Sport et Nature

En quelques minutes, le « plop » des nombreux bouchons extraits des goulots couvrit le chant des oiseaux. Les effluves de dizaines de fromages sortis de leur emballage provoquèrent la disparition immédiate de toutes espèces d’insectes dans un rayon de dix mètres. Puis les tables disparurent sous divers plateaux de ces produits laitiers, sous une forêt cette fois de bouteilles aux multiples couleurs dont les étiquettes aguichantes mentionnaient année et origine. Après cette pétarade de « plop », des vins se répandirent alors dans toutes sortes de verres allant du simple gobelet en plastique aux modèles incassables sur pied, en passant par ceux offerts par la FFRP lors de réunions de marcheurs, objets à la vocation ambiguë d’une fédération de loisirs apparemment sans vices. Différents couteaux sortirent des sacs afin de découper les victuailles : kits en plastique bon marché, combinés lame et cuillère inox, Opinel, armes de survie etc. Des pains de toute nature furent ainsi débités fébrilement et recouverts de fromages à l’appellation connue des seuls experts, à part le reblochon, le camembert et le gruyère, puis engloutis. Au fur à mesure que les verres se vidaient, des randonneurs – serveurs volontaires – les remettaient à niveau. Les adhérents les plus vulnérables, c‘est-à-dire les moins entrainés, criaient grâce sans conviction ou se resservaient eux-mêmes. Un nuage de vapeur éthylique semblait planer au-dessus des convives. Les conversations et les débats se firent de plus en vifs. J’écoutais d’une oreille distraite l’alternance de sujets confus allant du millième récit des Bronzés, de l’influence du Brexit, jusqu’aux divergences sur les gilets jaunes. Le vin déliait les langues, libérait des polaires les corps engoncés, les êtres se rapprochaient mêmes au point de se toucher ; l’atmosphère d’habitude si chaste devint carrément sensuelle. Il fallut bien deux heures pour venir à bout de tout, ou presque. Une file de randonneurs de l’Essonne passa rapidement, refusant de vider les derniers fonds en invoquant un impératif de timing bidon. Notre copine Anaïs s’en chargea !

Des restes de fromage allaient retourner dans les sacs à dos. Quant aux cadavres de verre, on en dénombra fièrement 18 ! Ils furent alignés au pied d’un chêne et chacun immortalisa la scène, histoire de dire : j’y étais. L’imposant groupe redémarra quand même, mais se disloqua rapidement sur plusieurs centaines de mètres sous l’effet combiné de la digestion et du mélange rouge-blanc-rosé à haut risque. Après le virage à angle droit d’un sentier non balisé, le téléphone de Christian sonna. Au bout du fil, Corinne, sa campagne l’informait qu’une vingtaine de marcheurs avaient perdu le groupe dont nous étions. Et soudain alors que la plupart des randonneurs du peloton de tête était affalés sous un soleil voilé, dans état proche de la sieste, elle est arrivée triomphante, avec dans ses pas les naufragés du chemin. De qui s’agissait-il ? De Geneviève bien sur, la natte au vent, caparaçonnée d’un sac-à-dos chargé de son siège pliant légendaire et du célèbre parapluie ayant subit mille tempêtes. L’ovation fut à la hauteur du sauvetage, en fait le deuxième exploit de la journée. Car elle seule disposait d’une carte et d’un sens de l’orientation suffisant, d’une part pour retrouver à midi le groupe en plein bois alors qu’elle avait raté son train, d’autre part pour le secourir l‘après-midi venu.

Inoxydable et infatigable, Marnia profita de quelques dénivelés pour se défouler en courant dans les descentes, Anaïs était passé en pilotage automatique et je luttais comme beaucoup d’autres contre une mollesse tenace. A ce moment de la randonnée, c‘est-à-dire les quatre derniers kilomètres, les questions viennent généralement assaillir le guide, dont l’incontournable : « Combien on a fait et combien il nous reste ? » Et c’est là que l’on reconnaît tout le talent, l’habilité, l’expérience, la psychologie d’un bon guide comme Christian. Alors qu’il nous avait vendu l’affaire pour 18 km, en moins d’une heure il passa de 19 à 20 pour finir à 21 km à la gare de Dourdan ! Le fameux bonus Sport et Nature. La Rando Vins et Fromages avait une fois encore tenu toutes ses promesses de convivialité imbibée et bouche pâteuse en honorant les richesses de nos terroirs vinicoles et nos trésors fromagers. Hips

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Voyage aux boues de l’ enfer – Saison 2

Je m’ étais pourtant juré de ne plus randonner  en Ile-de-France durant les mois les plus ingrats. Comment ais-je pu m’embarquer ce dimanche-là aux confins de la Seine-et-Marne balayée par un fort coup de vent  et des averses ?!  Je me retrouve ainsi avec une vingtaine de randonneurs tous aussi givrés pour parcourir 25 km entre la gare de Morêt /Loing  et celle de Montereau-Fault Yvonne. Sacrée Yvonne, elle nous en fait voir dans cet univers agricole aux sentiers défoncés par les p… de tracteurs. Il fallut marcher affamés jusqu’à 13h30 pour trouver enfin un endroit abrité des bourrasques . Et par miracle, il a juste cessé de pleuvoir une demi-heure lors du un pique-nique improvisé dans un bosquet à peu près accueillant.

La Seine et Marne version hivernale  s’avère pénible tant la glaise ne vous lâche pas les baskettes alors que les chasseurs canardent du sanglier à tous les coins de chemin.  A part la traversée plutôt jolie du centre historique de Morêt, il a bien fallu endurer l’adversité humide pour rejoindre Montereau , des kilomètres en plein vent de Nord-ouest à décorner les vaches…heureusement bien au chaud  ! Lors de notre arrivée interminable sous un crachin breton dans cette grosse bourgade plongée dans la grisaille et l’ennui , on a même perdu la moitié du groupe entre les cités HLM  et raté  évidemment le train vers Paris de quelques minutes. Normal,  vu nous avions fait 3 kilomètres de bonus. Le seul troquet du coin affichait closed of course. Alors  tassés dans une salle d’attente nauséabonde et bondés de banlieusards , certains courageux se sont décrottés avec les moyens du bord pour retrouver à peu près une allure civilisée.  Seule Charlotte osa rentrer avec ses chaussures 5 fingers de primate dans un état pitoyable. Les autres préférèrent goûter les dernières  bouffées air frais sur le quai alors que la nuit tombait déjà. Le TER de 17h16 finit par arriver et le trajet nous permit de comater plus d’heure jusqu’à la gare de Lyon . Je n’en avais pas fini pour autant avec mon programme dominical idyllique de randonneur parigot .  Je jouais en effet les prolongations sur la ligne 14 direction Saint-Lazare pour attraper de justesse le tortillard vers la gare de Vallées . Debout depuis 6h30 , il était plus de 20h lorsque je posais mon sac à dos crado dans la cuisine.  Rinçage total des accessoires , en quelques minutes la salle de bain se transforma en une buanderie  d’un esthétisme douteux. La douche brûlante et la soupe effacèrent les douleurs de ce voyage aux boues de l’enfer . Sans doute pas le dernier de la saison.  On ne se refait pas .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Randonnez en forêt de Montmorency de gare à gare

Un parcours de 20 km pour découvrir toutes les facettes de cette forêt du nord de Paris

Savez-vous qu’ il suffit de trente minutes pour se retrouver en pleine forêt au nord de Paris. ?  Nul besoin de voiture, un train partant de la Gare du Nord vous dépose à celle de Saint-Leu.  (Tarif pass Navigo ou tickets AR 8,90€). Dès le départ le GR serpente dans d’étroites passes au travers la ville, prend de la hauteur pour atteindre rapidement les sentiers. Ne pas se fier aux apparences,  ce « grand bois » est très vallonné  ce qui en fait aussi un terrain de jeu pour les Vtt . Alors il faut bien partager l’espace ! Empruntez des chemins plus étroits pour être tranquille et faite une large boucle et quelques zigzags pour atteindre les 20 km de votre programme de marcheur. Par temps de pluie, les sentiers deviennent boueux par endroits.  Mieux vaut ne pas trop insister notamment dans l’étroite vallée qui partage la forêt suivant un axe Ouest-Est, et prendre un peu d’altitude sur de larges allées plus sablonneuses . Il existe plusieurs aires de pique-niques et des étangs agréables pour la pause du déjeuner.  Au terme de votre périple, rejoignez la gare de Taverny pour revenir à la capitale. Vous pouvez varier cet itinéraire en poussant vers l’Est jusqu’à Ecouen et visiter le Musée de la Renaissance . La gare gare permet également de rentrer rapidement sur Paris . Le Val d’Oise est très verdoyant et les plus courageux peuvent même poursuivre vers la forêt de l’Isle Adam ou celle de Carmelle.

une randonnée joliment vallonnée
Le cimetière de Taverny avant de rejoindre la gare
Difficile de rater la fontaine de Saint-Leu la forêt !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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De l’Orge pour les braves ! (randonneurs)

randonnée dans l'Essonnes (91)
Une longue rando de 27 km d’Egly jusqu’à Dourdan

Il y a toujours une rivière à suivre pour les randonneurs en quête de nature. Ils avaient débarqué  de la capitale ce matin-là  par un RER à la recherche de l’Orge, un affluent de l’Essonne oublié. Car au fil des ans le cours d’eau a  perdu de sa vigueur de jadis tant les promoteurs-bétonneurs ont sévi.  Il retrouve  parfois son énergie perdue au gré d’une crue avant de revenir sagement dans un lit devenu si étroit qu’il disparaît dans le décor. Qu’importe, les randonneurs se lancent sur ses traces entre les lotissements de maisons Phoenix et leurs jardins au goût parfois douteux, les aires de jeux des cités, les zones commerciales et leurs parkings. Avec un peu de chance, ils le frôlent, mais très  vite le perdent de vue lorsqu’ils s’engagent à  travers champs.

mauvais gout maison
Le goût des locaux laisse parfois le chercheur d’Orge en balade.

L’Essonne ne cesse de s’urbaniser, de dévorer les terres. Nous sommes aux confins de l’Ile-de-France, une frontière imaginaire sur laquelle se heurte la validité du Pass Navigo SNCF. Au-delà de la zone 5 votre ticket n’est plus valable et il y a péril à défier les contrôleurs sans acheter un titre de transport complémentaire, hélas, inexistant ! Alors ils taillent la zone les randonneurs, de long en large, de gare à gare à la recherche d’un itinéraire aussi nouveau qu’improbable. Les baliseurs de la FFRP ont fait ici leur boulot afin que leur rando dominicale ne se transforme en errance. L’antique GR1 croise par endroit le fameux GR655. Les familières coquilles jaunes fleurissent partout au dessus des marques blanches et rouges. Le Camino  mène tout droit à Saint-Jacques de Compostelle via Tours et Bordeaux, à 2 000 km. Les gîtes se sont multipliés dans les villages pour accueillir ces pèlerins ou les touristes parisiens en quête de calme. Indifférents ou presque, les chercheurs d’Orge n’ont qu’une journée et  ne s’arrêtent pas, alternant  bitume et

Riviere Orge de l' Essonnes
Quand l’Orge joue avec le relief dans l’Essonne

chemins de terre en bordure des plaines agricoles. A quelques centaines de mètres, les chasseurs canardent du lièvre et de la perdrix à deux pas des habitations malgré des panneaux de mise en garde  omniprésents plantés par des riverains inquiets. Les randonneurs tendus croisent les doigts et sortent les gilets jaunes fluo pour éviter de se prendre du plomb  dans l’aile.  C’est la « Petite Beauce » et les bois de ce côté du 9-1 se font plutôt rares. Ici mieux vaut marcher à l’abri,  ne pas  « se faire du champ »  les mois de cagnard, ou les mois d’hiver lorsqu’une brise glaciale balaye la steppe sans rencontrer le moindre obstacle.  Avec un peu de chance les aventuriers de banlieue trouveront refuge dans l’une des belles églises qui parsèment la région ou sous le toit d’un lavoir providentiel. Difficile de dégoter désormais un bistrot ouvert le week-end. L’Orge s’est encore une fois bien cachée  même si  les panneaux indicateurs ne parlent que d’elle : Savigny-sur-Orge, Brétigny-sur-Orge, Villemoisson-sur-Orge, Juvisy-sur-Orge, Morsang-sur-Orge. Nos chercheurs  devront attendre Dourdan  pour enfin l’enjamber par un petit pont de bois et rejoindre la gare  de la ville fière de son château et de son histoire. Une autre semaine, ils repartiront peut-être explorer les rives d’une rivière en voie de disparition comme l’Yvette ou la Bièvre.

Idée rando : 27 km de la gare d’Egly jusqu’à celle de Dourdan

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chemin de la folie rando 91 randonneur de l'Essonnes

Itinéraire de Randonnée autour de Nogent-sur-Marne

Un itinéraire de 12 km urbain entre bois et bords de Marne
Le Jardin d’Agronomie Tropicale
Le charmant port de Nogent/Marne
le château de Vincennes

Vous recherchez un parcours agréable de randonnée,  facile aux portes de Paris ? Alors rendez-vous jusqu’à la station Château de Vincennes  par la ligne de métro  N°1 ou le RER A . Avant de piquer à travers le bois de Vincennes vers le Lac des Minimes contournez cet édifice, joyau du patrimoine historique parisien. La place forte et sa splendide chapelle ont bénéficié d’une  rénovation totale resplendissante .  Avant de rejoindre la Marne, ne manquez pas  une visite exotique et instructive au Jardin d’Agronomie Tropicale. Vous arrivez alors sur  le quai, la fameuse ginguette Chez Gégène est juste en face mais hélas sur l’autre rive.  Dommage il vous faudra revenir pour entrer dans la danse et déguster le fameux petit vin blanc… en bonne compagnie. La rando se poursuit  ainsi jusqu’au pont du Perreux. Partez rêver sur les pontons du  port de Nogent qui accueille les bateaux de plaisance et des pénichettes de  croisières.

Le Pavillon Baltard

Une autre idée de découverte à méditer. Séquence nostalgie :  le magnifique Pavillon Baltard est en effet tout proche et son accès bien fléché. Alors n’hésitez à faire le détour pour admirer ce bâtiment  fait de fer, de fonte et de verre qui abrita jadis les Halles de Paris sous Napoléon III. L’heure du déjeuner approche, profitez des rives bien aménagées  d’aires de pique-nique ombragées ou optez pour la terrasse accueillante d’un café. Les marcheurs plus courageux pourront traverser et longer à nouveau la Marne, cette fois à contre-courant vers  Joinville-le-Pont.  Le PR serpente entre les propriétés privées, les installations sportives notamment les clubs d’avirons. De là il est également possible de revenir  à pied sur Paris à la porte Dorée par le sud du Bois de Vincennes. Prévoir une bonne heure de marche supplémentaire . Quant aux moins endurants, ils se  contenteront  simplement de se promener dans la jolie ville de Bry-sur-Marne avant de revenir dans la capitale , également par le RER A (direction de Cergy). Facile la rando parigot de proximité non ?!

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Pin Douglas à Nogent sur Marne

 

 

 

 

 

Randonnée des Hauts de Seine: Défi de 35 km!

Pour sa 11e édition, la Bossapas, rando radicale des Hauts de Seine, est encore monté en difficulté. Le parcours est passé de 33 à 35 km pour un dénivelé annoncé  de 1300 m + . Les marcheurs moins gourmands ont pu se rabattre sur un itinéraire de 25km . Comme les années précédentes, ce véritable marathon passait par les trois forêts de la banlieue sud-ouest de Paris : Fausses-Reposes, Meudon et Clamart. Retour sur une randonnée où ça casse mais ça passe.

Un parcours de 35 km entièrement en forêt , aux portes de Paris

Le départ de la Bossapas se donne traditionnellement à la gare de Chaville Rive droite où la FFRP et le Conseil Général ont installé le village . Pour cette édition près de 760 randonneurs affluèrent de toute l’île de France dès 7h du matin afin de recevoir le roadbook où dos duquel figuraient notamment les cases destinées aux tampons des divers contrôles . Les départs bien orchestrés se sont échelonnés de 7h30 à 8h30, sans le moindre bouchon.

La Bossapas ne ressemble pas vraiment à une rando dominicale habituelle. Dès les premiers kilomètres, on remarque une réelle effervescence voire une envie d’en découdre avec le terrain . Car ce jour -là peu de randonneurs se  lèvent aux aurores pour admirer le paysage mais pour réaliser une performance personnelle ou simplement relever le défi .

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Chemin des Longs Sillons : Randonnée à Thomery

D’année en année les randos en forêt de Fontainebleau  finissent par se ressembler . Et l’on a parfois l’impression d’avoir tout vu de cet imposant domaine. Pourtant Il suffit  de s’éloigner des sentiers sablonneux,  des fameux rochers et de faire simplement un détour par les bords de Seine pour découvrir en lisière d’autres trésors du département (77). En longeant les berges verdoyantes  depuis votre gare de départ à  Fontainebleau-Avon, vous arrivez à Thomery blottie dans une anse du fleuve et dominée par de hautes rives boisées. La véritable curiosité de ce village ne réside ni dans l’histoire de la batellerie, ni dans celle d’un peintre impressionniste mais dans son passé viticole ! Revenez un instant vers 1830, vous apercevrez alors plus de 250 km de murs plantés de vignes . Hautes de 2,50 à 3 m et espacés de 9 à 10m, ces constructions forment de long passages où pousse le Chasselas de Thomery. La réputation de ce raisin de table  dépassait  alors nos frontières. Les tables des grandes capitales européennes , jusqu’en Russie,   en raffolaient . Les randonneurs ne manqueront pas de suivre un  court itinéraire bien balisé : Le Chemin des Longs Sillons. Une signalétique soignée raconte ici l’histoire glorieuse de cette production qui se poursuivit jusqu’au milieu du XXe siècle. Dès la fin août,  on peut même goûter aux premières grappes de Chasselas qui ornent ces murs de pierre avant de revenir dans la forêt toute proche. Afin de donner bonne mesure à  votre balade , soit une vingtaine de kilomètre  jusqu’à la gare de Veneux-les-sablons, repiquez plein ouest afin de longer le bel aqueduc du Loing, un des trois ouvrages qui alimentent Paris. Cet itinéraire ne présente aucun dénivelé et peut au besoin de diviser en deux portions de 12 km en arrivant ou en partant de la gare SNCF de Thomery.

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Pour en savoir davantage sur Thomery, cliquez sur ce lien

Un système complexe d’aqueducs pour alimenter Paris. Une large partie de voies est enterrée.

 

Rando autour de Lardy : Tracé et conseils pour randonneurs

Un beau tracé de 23 km autour de la Juine

Canicule tenace, l’Ile de France transpire depuis des semaines. Je profite d’une baisse providentielle à 31°C pour répondre présent à la rando du dimanche. Les deux litres d’eau du  vieux Camel bag débordent dans le sac à dos.  Zut. La crème solaire à portée de main et bob vissé sur les  crânes, tout le monde débarque du RER C à Lardy dans l’Essonnes (91) . Chrisitian B. nous a concocté un cocktail à servir frais en sous bois aux abords de la Juine, un joli brin de rivière au sud du département. Au programme, un parcours de 23 km, direction sud-ouest, le genre de direction qui permet de se carboniser face au soleil. La rando suit une bonne partie du GR11 et se poursuit par le GR655, ce chemin de Compostelle qui part de Paris et passe par Tours, Bordeaux .. Séquence nostalgie, je retrouve mes chères coquilles jaunes sur fond bleu après ma voie d’Arles de juin dernier. Le sentier francilien s’avère plutôt bien abrité toute la matinée.  On en profite pour tailler 13 km en semant parfois quelques étourdis qui s’attardent devant le fameux dolmen de la région. L’aire de pique-nique comporte des tables accueillantes et un restant de pelouse calcinée mais à l’ombre. Quelques bouchons sautent, signe que les 30°C du moment n’effraient pas les amateurs de bons vins.  Prudent, j’évite le piège et me rue sur un sandwich d’adulte et une poignée de Reine-claude. La torpeur générale qui s’en suit est à la hauteur des degrés Celsus combinés à ceux des bouteilles. Le groupe plonge dans une sieste dont le silence rentrera dans les annales. On entend juste les guêpes voler. La pause dépasse les 90 minutes et pour certains la reprise relève de l’exploit . 14h passé, il nous reste encore près de 10 km avant de rejoindre Etampes et déjà les réserves d’eau s’évaporent dans les gosiers desséchés. Arrivé à Brières-les-Scelles, je croise un jardinier  qui arrose ses tomates, un vrai mirage. Et non ! Je vais déclencher un plein collectif avec le gentil bonhomme. Je lui tends une bouteille et  toutes les gourdes font le va-et-vient au-dessus du grillage. On parle tomates, prix de l’eau, sécheresse avant de prendre congé  et la direction d’une ultime bosse de verdure vers la gare de retour. Les jambes sont lourdes, l’équipe s’éparpille sur des centaines de mètres et Christian multiplie les regroupements. Le dernier aura lieu au bar de la gare, le RER C repassant toutes les demi-heures, de quoi prévenir prudemment  les troubles d’une déshydratation naissante !

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Conseils pour randonner en Île-de-France malgré les grèves

Orge, blé ou seigle ? Interro en fin de rando !

En ces périodes de grèves  SNCF perlées comme des colliers de tahitiens, qui s’éternisent et nous  compliquent la life , les plus zélés d’entre nous devront encore jongler avec les RER C, D,E pour continuer à faire de la randonnée en IDF.  Qu’ils n’oublient pas également les imprévus  genre déraillement, détournement, maintenance d’aiguillage, alerte terroriste ou météo, suicides en série,  occupation des voies .. etc.. Alors , bien équipés des App pour smarphone SNCF, Vianavigo, Trancilien, RATP,  ils auront la chance de s’adonner à leur loisir dominical favori et peut-être d’en revenir dans des délais décents.

Belle randonnée de 20 km dans l’Essonnes – Facile.

Après avoir compilé votre itinéraire lors d’une task force en famille ou entre amis, doublée d’une procédure « Check, double check »,  étudiez avec soin toutes les back up  solutions, je vous propose d’essayer cette jolie balade dans l’Essonne depuis la gare RER de St Chéron et celle de Lardy. Cet itinéraire de 20 km vous fera traverser de vastes plaines céréalières et emprunter des passages épisodiques en forêt. Ne manquez pas lors  votre rando de visiter l’église de St Sulpice de Favières et déposer un cierge pour que votre w.e prochain soit placé sous de meilleurs hospices côté transport !

L’église Saint-Sulpice de Favières.

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Fiche rando St Chéron-Lardy (91)